J'aime les vitrines.
Je suis contente d'avoir une grande vitrine. Pour être certaine qu'elle soit jolie, je l'ai fait lettrer, et j'ai mis de jolies coccinelles et des fleurs. Je le trouve agréable, ma vitrine.
De plus, elle me permet de voir le temps qu'il fait. J'ai toujours travaillé dans des bureaux fermés. Je croyais que ça m'importait peu, de voir le temps qu'il fait. Finalement ça me fait du bien de voir le soleil, ou la pluie, ou le soleil qui se couche à l'horizon, comme en ce moment.
Je suis vraiment contente d'avoir une belle grande vitrine. J'aime voir les gens coller leur nez à la vitre, pour observer de plus près un item qui y est présenté. Souvent les gens entrent ensuite, comme si l'objet les avait attiré. Je sais alors que mon travail a été bien fait !
Ce n'est pas toujours facile de trouver quoi mettre devant la vitrine. J'ai choisi des produits qui me représentent bien. C'est une vitrine très honnête, pas trop tappe à l'oeil, agréable quoi.
J'aime aussi les vitrines des autres boutiques que je croise, je trouve qu'elles sont comme une porte ouverte sur l'âme de la boutique. Certaines sont discrètes, ou remplies d'une foule d'items. Mes préférées montrent des livres ou des jeux.
Sorcha xx
25 août 2006
18 août 2006
Tori Amos et Trent Reznor
Coudonc, il m'obsède ce Trent ! Je ne comprends pas, pas du tout. Je me sens comme quand j'étais ado et que Kurt Cobain était mon idole, sauf que là c'est plus puissant, beaucoup plus, j'ai la force et les faiblesses d'une adulte en moi.
Toujours est-il que j'ai commencé à lire sur le net, les millions d'infos qu'il y a au sujet de Trent Reznor et NIN, et je suis tombée sur une information qui m'a fait frissonner singulièrement.
Sachez que depuis toujours j'adore Tori Amos, j'ai tous ses disques, et régulièrement je chante à tue-tête avec elle... Et bien imaginez-vous donc que Trent Reznor a fait les backvocals sur une de ses chansons. Il y a un lien, d'amitié ou autre, entre ces deux artistes qui me touchent profondément par leur art !
J'ai réécouté la chanson hier, personne ne pourrait dire que c'est bien Trent Reznor en backvocals sur Past The Mission, de l'album 'Under The Pink', 1994. Mais en l'écoutant je le savais, c'est bien sa douce voix, et c'est confirmé dans le livret aussi.
Comme quoi le hasard n'existe pas.
Wikipedia
J'avais remarqué aussi la ligne 'My own... Pretty Hate Machine' dans la chanson Caught A Lite Sneeze, de l'album 'Boys For Pele', je viens de retomber dessus ce matin. Un autre lien entre Reznor et Amos !
****
J'en suis au dernier quart de Queen Of The Damned de Anne Rice, et c'est toujours aussi bon. Je réfléchi sur la noblesse d'être capable de sacrifier sa propre vie, son propre bonheur, pour le bien de toute l'humanité. Un seul Homme serait-il vraiment capable d'une telle abnégation ?
Un monde entièrement dominé par la Femme serait-il plus sain, moins violent ?
C'est tentant de la penser. En même temps Anne Rice privilégie amplement les personnages masculins, ils sont tous plus détaillés, plus vrais, plus attachants que les femmes. Qui ne tomberait pas en amour avec Lestat, le (trop) humain Louis, et même Maël et Eric. Et Kayman, n'est-il pas un des plus attachants ? Le bel Armand aussi. Pandora, Jessy et Gabrielle sont des figures très fortes, mais évasives, ultra indépendantes, presque sans sentiments. Même Maharet et Mekare sont secondaires. Alors que les figures masculines sont tendres, torturées, avide d'amour.
Le monde serait peut-être plus sain, mais oh combien moins attachant !
Toujours est-il que j'ai commencé à lire sur le net, les millions d'infos qu'il y a au sujet de Trent Reznor et NIN, et je suis tombée sur une information qui m'a fait frissonner singulièrement.
Sachez que depuis toujours j'adore Tori Amos, j'ai tous ses disques, et régulièrement je chante à tue-tête avec elle... Et bien imaginez-vous donc que Trent Reznor a fait les backvocals sur une de ses chansons. Il y a un lien, d'amitié ou autre, entre ces deux artistes qui me touchent profondément par leur art !
J'ai réécouté la chanson hier, personne ne pourrait dire que c'est bien Trent Reznor en backvocals sur Past The Mission, de l'album 'Under The Pink', 1994. Mais en l'écoutant je le savais, c'est bien sa douce voix, et c'est confirmé dans le livret aussi.
Comme quoi le hasard n'existe pas.
Wikipedia
J'avais remarqué aussi la ligne 'My own... Pretty Hate Machine' dans la chanson Caught A Lite Sneeze, de l'album 'Boys For Pele', je viens de retomber dessus ce matin. Un autre lien entre Reznor et Amos !
****
J'en suis au dernier quart de Queen Of The Damned de Anne Rice, et c'est toujours aussi bon. Je réfléchi sur la noblesse d'être capable de sacrifier sa propre vie, son propre bonheur, pour le bien de toute l'humanité. Un seul Homme serait-il vraiment capable d'une telle abnégation ?
Un monde entièrement dominé par la Femme serait-il plus sain, moins violent ?
C'est tentant de la penser. En même temps Anne Rice privilégie amplement les personnages masculins, ils sont tous plus détaillés, plus vrais, plus attachants que les femmes. Qui ne tomberait pas en amour avec Lestat, le (trop) humain Louis, et même Maël et Eric. Et Kayman, n'est-il pas un des plus attachants ? Le bel Armand aussi. Pandora, Jessy et Gabrielle sont des figures très fortes, mais évasives, ultra indépendantes, presque sans sentiments. Même Maharet et Mekare sont secondaires. Alors que les figures masculines sont tendres, torturées, avide d'amour.
Le monde serait peut-être plus sain, mais oh combien moins attachant !
16 août 2006
Trent Reznor chante 'Hurt' live... acoustique !
Quelle émotion transpire de cette musique, quel immense talent émane de ce musicien accompli. Trent sait vraiment aller me chercher...
23 juillet 2006
Why do I love NIN ?
This question has been bothering me for some time now... Nine Inch Nails seems so unlike me !
I'm not rebel, I don't like to scream, I have no violence in me. Or do I ?
I finished (re)reading Interview With The Vampire, from Anne Rice, last night. And I realised something crucial.
Trent Reznor IS Louis' voice. My god it's absolutly true ! Such a revelation for me, to come to this undestanding. They show many similarities.
Realizing this has led me to an answer as to why I love NIN.
Here's a list of a few things I tresure. There's Nine Inch Nails (Trent Reznor I should say). Than Anne Rice and the Vampires Chronicles. And also The Sandman and The Dreaming, from Neil Gaiman.
They all describe dark universes, people batteling between Good and Evil... A person suffering beyong reality ! Emotions I canno't feel, angst beyond my own capacity to suffer.
Do they represent what I would like to be, how I would like to be able to feel ? Feel ! Suffering IS feeling. Suffering is life.
Do I feel the life in me when I read/listen to them ? Do I screem, suffer with them when we communiate ?
That's why I love Nine Inch Nails. The power of the extreme emotions Trent Reznor expresses... wow.
When I listen to Nine Inch Nails, it seems the most beautiful thing in the wold. The more powerful music I've ever listened to.
I'll go on and re-read The Vampire Lestat now.
I'm not rebel, I don't like to scream, I have no violence in me. Or do I ?
I finished (re)reading Interview With The Vampire, from Anne Rice, last night. And I realised something crucial.
Trent Reznor IS Louis' voice. My god it's absolutly true ! Such a revelation for me, to come to this undestanding. They show many similarities.
Realizing this has led me to an answer as to why I love NIN.
Here's a list of a few things I tresure. There's Nine Inch Nails (Trent Reznor I should say). Than Anne Rice and the Vampires Chronicles. And also The Sandman and The Dreaming, from Neil Gaiman.
They all describe dark universes, people batteling between Good and Evil... A person suffering beyong reality ! Emotions I canno't feel, angst beyond my own capacity to suffer.
Do they represent what I would like to be, how I would like to be able to feel ? Feel ! Suffering IS feeling. Suffering is life.
Do I feel the life in me when I read/listen to them ? Do I screem, suffer with them when we communiate ?
That's why I love Nine Inch Nails. The power of the extreme emotions Trent Reznor expresses... wow.
When I listen to Nine Inch Nails, it seems the most beautiful thing in the wold. The more powerful music I've ever listened to.
I'll go on and re-read The Vampire Lestat now.
20 juillet 2006
Paranormal 2
Hier, ma fille (3 ans et demi) :
-Maman, j'aimerais que tu me parles de mon papa, celui que j'avais quand j'étais tout bébé.
-Et bien le papa que tu as maintenant était le même quand tu étais tout bébé chérie
-Non, mon autre papa, celui qui est mort. (Là je pense à mon grand-père, mais il est décédé deux ans avant sa naissance...)
-Tu veux dire ton grand-papa ? (elle apelle mon père Papy, donc elle n'a pas de 'grand-papa' à proprement parler).
-Oui, c'est lui. Il vient me voir et il me dit 'Bonjour S. !', (tout ça dit avec un grand sourire).
Deux fois, à quelques jours d'intervalle, qu'elle me tient ce discours...
-Maman, j'aimerais que tu me parles de mon papa, celui que j'avais quand j'étais tout bébé.
-Et bien le papa que tu as maintenant était le même quand tu étais tout bébé chérie
-Non, mon autre papa, celui qui est mort. (Là je pense à mon grand-père, mais il est décédé deux ans avant sa naissance...)
-Tu veux dire ton grand-papa ? (elle apelle mon père Papy, donc elle n'a pas de 'grand-papa' à proprement parler).
-Oui, c'est lui. Il vient me voir et il me dit 'Bonjour S. !', (tout ça dit avec un grand sourire).
Deux fois, à quelques jours d'intervalle, qu'elle me tient ce discours...
18 mai 2006
And we welcome DEPECHE MODE !
Once, in your life, you have to experience Depeche Mode LIVE !
Incredible show last night. DM fans are so connected, its really a great group experience, like attending particularly intense mass.
Dave Gahan has so much charisma, anybody would follow him anywhere. And sex appeal, wow !
The show was as great as last December, and the band was nice enough to play different songs than last lime. So we had the pleasure of experiencing Shake the Disease acoustic version, with adorable Martin Gore and piano…
And still, the big hits for me, many Violator songs, Personal Jesus, World In My Eyes, and greatest hit of all : Never Let Me Down Again at the end. And Behind the Wheel. And... all their songs !
A great show.
Sorcha xx
Incredible show last night. DM fans are so connected, its really a great group experience, like attending particularly intense mass.
Dave Gahan has so much charisma, anybody would follow him anywhere. And sex appeal, wow !
The show was as great as last December, and the band was nice enough to play different songs than last lime. So we had the pleasure of experiencing Shake the Disease acoustic version, with adorable Martin Gore and piano…
And still, the big hits for me, many Violator songs, Personal Jesus, World In My Eyes, and greatest hit of all : Never Let Me Down Again at the end. And Behind the Wheel. And... all their songs !
A great show.
Sorcha xx
09 mai 2006
Une journée type dans la vie de Sorcha
On s’est couché la veille vers minuit, on met le cadran pour 6h30. Paresse jusqu’à 6h40… la levée du corps est vraiment pénible, S-M étant venue nous rejoindre dans le lit vers 5h00, « Du LAIT ! Du LAIT ! » et je ne crois pas m’être rendormie depuis. Je n’avais pas la force non plus ni de lui refuser sont lait (elle tète au bas mot 30 secondes), ni d’aller la ramener dans son lit.
À partir de là, course du matin jusqu’à l’heure fatidique de 8h10, moment où tous doivent être habillés, peignés, avoir déjeuné (éternel combat), dent brossées, pipi de dernière minute effectué. Les lunchs doivent être complets (et s.v.p. pas la même chose qu’hier bon maman !), et tous les accessoires reliés à une activité dûment placés dans le sac (est-ce le jour de la bibliothèque, le jour des Cowboys, ou alors c’est la St-Patrick et il faut amener quelque chose de vert !).
Quand l’autobus repart avec ma plus vieille dedans, et que Chéri part avec la cadette dans l’auto, je respire un peu. Arrivée au boulot à 8h30 (8h32, 8h35 même si je passe chez Tim me chercher un café).
Deuxième course contre la montre qui commence. Des papiers plein mon bureau, je suis débordée. J’ai accumulé du travail, je n’arrive pas à prendre le dessus, pourtant j’aimerais tellement ! Mais une chose à la fois… je me refuse à faire du temps supplémentaire simplement parce que je n’ai pas le temps (voir suite de cette journée type !). Je ne vois pas l’avant-midi passer.
Arrive 12h00, j’ai 30 minutes pour enfiler mon sandwich, quelques légumes, revenir à mon bureau, appeler les 2-3 clientes qui m’ont laissé des messages à la maison, fouiner sur mon forum préféré et tenter de relaxer un peu. Ensuite, re-course jusqu’à 5h00.
Là deux possibilités : je peux soit me diriger vers mon centre d’entraînement, pour faire (toujours à la course, tout le monde m’attends à la maison pour souper, etc !) mes exercices, ou si Chéri n’est pas disponible, je pars vers la garderie et l’école chercher les filles, ce qui peut me prendre facilement 45 minutes étant donné que la garderie est loin de mon boulot et de la maison.
Ensuite, les filles ont faim, moi aussi, Chéri aussi, donc course pour concocter un souper. Heureusement Chéri est souvent déjà là, et a déjà commencé à faire le souper, c’est merveilleux. Entre temps je vérifie si je n’ai pas des courriels de clientes, des réponses urgentes à donner (elles sont urgentes parce que les clientes m’ont écrit à 9h00 a.m. et qu’il est 6h00 p.m., un délai plus ou moins raisonnable pour répondre à des clientes…). J’ai parfois (souvent) des appels à retourner. Souper prêt, on relaxe un peu à table.
Ensuite, course du bain, laver la vaisselle, vider le lave-vaisselle, car j’ai probablement une ou deux clientes en soirée, et les filles veulent aller prendre une marche, ou alors jouer « à la famille » entre temps.
Fin de soirée pour les filles, on les couche, S-M n’est pas couchable… elle se relève, elle ne s’endors pas, elle n’est pas fatiguée ! Finalement vers 9h00, parfois 9h30, elle fini par se coucher et s’endormir. Dans notre lit bien sûr. Pas grave, on va la transférer tantôt.
Je place mes commandes fournisseur, répond à d’autres courriels, prépare mes commandes dont j’ai reçu les chèques dans la poste de la journée. Demain Chéri ira les porter au bureau de poste pour moi (une chance qu’il est là pour me supporter et m’aider !). Je prépare aussi un dépôt, parfois paie mes factures fournisseurs.
Ouf ! Déjà 10h30. Je m’éfouare un peu devant la télé avec Chéri. Bientôt je vais aller prendre ma douche, et on discutera de nos projets sur l’oreiller, avant de tomber dans un sommeil profond et instantané… sauf quand je fais de l’insomnie ! Heureusement ça n’arrive que quelques fois par mois.
Lendemain matin : répéter ce scénario avec quelques variantes.
Le weekend : c’est quasiment plus occupé ! Les cours de natation, les gens qui ont besoin de notre aide pour toutes sorte de raison, l’épicerie, un peu de ménage ! Ouf !!!!!!!!! Heureusement, on trouve toujours un peu de temps pour relaxer en poussant les balançoires des filles dans la cours, ou en jouant à la cachette avec elles :) Et même on se fait des crêpes délicieuses le dimanche matin.
Bonne journée,
Sorcha xx
À partir de là, course du matin jusqu’à l’heure fatidique de 8h10, moment où tous doivent être habillés, peignés, avoir déjeuné (éternel combat), dent brossées, pipi de dernière minute effectué. Les lunchs doivent être complets (et s.v.p. pas la même chose qu’hier bon maman !), et tous les accessoires reliés à une activité dûment placés dans le sac (est-ce le jour de la bibliothèque, le jour des Cowboys, ou alors c’est la St-Patrick et il faut amener quelque chose de vert !).
Quand l’autobus repart avec ma plus vieille dedans, et que Chéri part avec la cadette dans l’auto, je respire un peu. Arrivée au boulot à 8h30 (8h32, 8h35 même si je passe chez Tim me chercher un café).
Deuxième course contre la montre qui commence. Des papiers plein mon bureau, je suis débordée. J’ai accumulé du travail, je n’arrive pas à prendre le dessus, pourtant j’aimerais tellement ! Mais une chose à la fois… je me refuse à faire du temps supplémentaire simplement parce que je n’ai pas le temps (voir suite de cette journée type !). Je ne vois pas l’avant-midi passer.
Arrive 12h00, j’ai 30 minutes pour enfiler mon sandwich, quelques légumes, revenir à mon bureau, appeler les 2-3 clientes qui m’ont laissé des messages à la maison, fouiner sur mon forum préféré et tenter de relaxer un peu. Ensuite, re-course jusqu’à 5h00.
Là deux possibilités : je peux soit me diriger vers mon centre d’entraînement, pour faire (toujours à la course, tout le monde m’attends à la maison pour souper, etc !) mes exercices, ou si Chéri n’est pas disponible, je pars vers la garderie et l’école chercher les filles, ce qui peut me prendre facilement 45 minutes étant donné que la garderie est loin de mon boulot et de la maison.
Ensuite, les filles ont faim, moi aussi, Chéri aussi, donc course pour concocter un souper. Heureusement Chéri est souvent déjà là, et a déjà commencé à faire le souper, c’est merveilleux. Entre temps je vérifie si je n’ai pas des courriels de clientes, des réponses urgentes à donner (elles sont urgentes parce que les clientes m’ont écrit à 9h00 a.m. et qu’il est 6h00 p.m., un délai plus ou moins raisonnable pour répondre à des clientes…). J’ai parfois (souvent) des appels à retourner. Souper prêt, on relaxe un peu à table.
Ensuite, course du bain, laver la vaisselle, vider le lave-vaisselle, car j’ai probablement une ou deux clientes en soirée, et les filles veulent aller prendre une marche, ou alors jouer « à la famille » entre temps.
Fin de soirée pour les filles, on les couche, S-M n’est pas couchable… elle se relève, elle ne s’endors pas, elle n’est pas fatiguée ! Finalement vers 9h00, parfois 9h30, elle fini par se coucher et s’endormir. Dans notre lit bien sûr. Pas grave, on va la transférer tantôt.
Je place mes commandes fournisseur, répond à d’autres courriels, prépare mes commandes dont j’ai reçu les chèques dans la poste de la journée. Demain Chéri ira les porter au bureau de poste pour moi (une chance qu’il est là pour me supporter et m’aider !). Je prépare aussi un dépôt, parfois paie mes factures fournisseurs.
Ouf ! Déjà 10h30. Je m’éfouare un peu devant la télé avec Chéri. Bientôt je vais aller prendre ma douche, et on discutera de nos projets sur l’oreiller, avant de tomber dans un sommeil profond et instantané… sauf quand je fais de l’insomnie ! Heureusement ça n’arrive que quelques fois par mois.
Lendemain matin : répéter ce scénario avec quelques variantes.
Le weekend : c’est quasiment plus occupé ! Les cours de natation, les gens qui ont besoin de notre aide pour toutes sorte de raison, l’épicerie, un peu de ménage ! Ouf !!!!!!!!! Heureusement, on trouve toujours un peu de temps pour relaxer en poussant les balançoires des filles dans la cours, ou en jouant à la cachette avec elles :) Et même on se fait des crêpes délicieuses le dimanche matin.
Bonne journée,
Sorcha xx
02 mai 2006
Ma bonne étoile
Je suis certaine qu’une bonne étoile veille sur moi. Comment voulez-vous expliquer certaines choses ?
Aujourd’hui, il y a quelques instants tout juste, un petit événement s’est produit, qui à mon sens ne peut relever du hasard, parce que ce genre d’événement se répète constamment.
Voici le topo : certains produits dans ma boutique se vendent moins souvent, donc j’en tiens moins en stock. La semaine passée je reçois une commande pour des produits que je croyais avoir en stock, finalement je me suis rendu compte que ce n’était pas le cas quand j’ai reçu le paiement de la cliente. Merde ! Commander un ou deux produits de ce genre coûte une fortune en transport, mais en même temps je ne peux pas accepter le paiement d’une cliente pour des produits que je ne peux lui livrer rapidement.
Mon intuition me dit d’attendre un peu, et de placer la commande chez le fournisseur si jamais je vois que rien ne se présente d’ici quelques jours… et bien comme à chaque fois ou presque, quelque chose s’est présenté. J’ai failli défaillir quand j’ai ouvert le courriel d’une nouvelle cliente aujourd’hui, qui me commande une grosse quantité du même produit, me permettant du coup de placer ma commande chez le fournisseur sans frais de transport exorbitant pour moi !
Je trouve hallucinant ce genre de coïncidence. Elle est compliquée à expliquer, il y a peut-être seulement moi qui est capable d’en saisir toute la profondeur, mais elle m’a secoué !
Comment se fait-il que quand je me retrouve dans une « mauvaise » situation, quelque chose de bien arrive ? Est-ce la pensée positive, ou simplement le hasard ? Comment le hasard peut-il se répéter si souvent ?
Merci ma bonne étoile… tu vois, sans toi la vie serait beaucoup plus compliquée.
Sorcha xx
Aujourd’hui, il y a quelques instants tout juste, un petit événement s’est produit, qui à mon sens ne peut relever du hasard, parce que ce genre d’événement se répète constamment.
Voici le topo : certains produits dans ma boutique se vendent moins souvent, donc j’en tiens moins en stock. La semaine passée je reçois une commande pour des produits que je croyais avoir en stock, finalement je me suis rendu compte que ce n’était pas le cas quand j’ai reçu le paiement de la cliente. Merde ! Commander un ou deux produits de ce genre coûte une fortune en transport, mais en même temps je ne peux pas accepter le paiement d’une cliente pour des produits que je ne peux lui livrer rapidement.
Mon intuition me dit d’attendre un peu, et de placer la commande chez le fournisseur si jamais je vois que rien ne se présente d’ici quelques jours… et bien comme à chaque fois ou presque, quelque chose s’est présenté. J’ai failli défaillir quand j’ai ouvert le courriel d’une nouvelle cliente aujourd’hui, qui me commande une grosse quantité du même produit, me permettant du coup de placer ma commande chez le fournisseur sans frais de transport exorbitant pour moi !
Je trouve hallucinant ce genre de coïncidence. Elle est compliquée à expliquer, il y a peut-être seulement moi qui est capable d’en saisir toute la profondeur, mais elle m’a secoué !
Comment se fait-il que quand je me retrouve dans une « mauvaise » situation, quelque chose de bien arrive ? Est-ce la pensée positive, ou simplement le hasard ? Comment le hasard peut-il se répéter si souvent ?
Merci ma bonne étoile… tu vois, sans toi la vie serait beaucoup plus compliquée.
Sorcha xx
27 avril 2006
Du saut de l'ange
Voilà, ça fait longtemps que je vous casse les oreilles avec ça. Je vais suivre les traces de mon père et devenir entrepreneur !
Je me regardais aller l'autre soir... j'ai ça dans le sang, c'est bien simple ! Je rencontre sur rendez-vous des clientes depuis déjà presque 3 ans (en mai), de soir, de fin de semaine, parfois même à la va vite sur l'heure du dîner... 3 ans qu'une grande partie de mes loisirs sont occupées à la gestion de mon entreprise, mais surtout, à aider des parents. Parce que bien qu'il s'agisse de vente au détail, je considère que j'offre un service aux nouveaux parents. Je leur offre mon expertise pour les conseiller dans certains choix de vie qu'ils peuvent faire. Et combien de femmes m'ont chaudement remercié d'exister, car j'avais réussi à leur trouver LE produit dont elles avaient besoin ! Elles avaient fait toutes les boutiques mainstream avant d'arriver chez-moi, et voilà, enfin elles trouvaient. N'est-ce pas la plus grande satifaction que peut espérer une boutique ?
Donc, ouvrir une boutique avec pignon sur rue, avec des heures d'ouverture et surtout de fermeture, ça va grandement libérer ma vie... autant j'avais l'impression que ça allait m'enlever du temps, mais non, ça va m'en donner ! Le soir quand je vais rentrer à la maison après le boulot, au lieu de tout planifier (souper, bains, repos) en fonction des rendez-vous avec mes clientes, je vais... relaxer ? Passer du temps avec mes filles ? Et même chose extraordinaire ! Cadeau du ciel : avoir du temps pour faire un peu de rangement et du ménage. Je suis ironique là-dessus, parce que ça fait tellement longtemps que c'est le bordel chez-nous que je ne vois même plus la poussière qui roule... Tout ça fini par jouer sur le moral.
Vous suivez mon raisonnement ? Pour moi, ouvrir cette boutique sera une LIBÉRATION ! La libération d'être constamment entre deux, la libération de m'en vouloir de ne pas être assez "game" pour faire le grand saut, le saut de l'ange...
Je visualise déjà la grande ouverture, je vais inviter tout le monde que je connais hihihi !
Socha xx
Je me regardais aller l'autre soir... j'ai ça dans le sang, c'est bien simple ! Je rencontre sur rendez-vous des clientes depuis déjà presque 3 ans (en mai), de soir, de fin de semaine, parfois même à la va vite sur l'heure du dîner... 3 ans qu'une grande partie de mes loisirs sont occupées à la gestion de mon entreprise, mais surtout, à aider des parents. Parce que bien qu'il s'agisse de vente au détail, je considère que j'offre un service aux nouveaux parents. Je leur offre mon expertise pour les conseiller dans certains choix de vie qu'ils peuvent faire. Et combien de femmes m'ont chaudement remercié d'exister, car j'avais réussi à leur trouver LE produit dont elles avaient besoin ! Elles avaient fait toutes les boutiques mainstream avant d'arriver chez-moi, et voilà, enfin elles trouvaient. N'est-ce pas la plus grande satifaction que peut espérer une boutique ?
Donc, ouvrir une boutique avec pignon sur rue, avec des heures d'ouverture et surtout de fermeture, ça va grandement libérer ma vie... autant j'avais l'impression que ça allait m'enlever du temps, mais non, ça va m'en donner ! Le soir quand je vais rentrer à la maison après le boulot, au lieu de tout planifier (souper, bains, repos) en fonction des rendez-vous avec mes clientes, je vais... relaxer ? Passer du temps avec mes filles ? Et même chose extraordinaire ! Cadeau du ciel : avoir du temps pour faire un peu de rangement et du ménage. Je suis ironique là-dessus, parce que ça fait tellement longtemps que c'est le bordel chez-nous que je ne vois même plus la poussière qui roule... Tout ça fini par jouer sur le moral.
Vous suivez mon raisonnement ? Pour moi, ouvrir cette boutique sera une LIBÉRATION ! La libération d'être constamment entre deux, la libération de m'en vouloir de ne pas être assez "game" pour faire le grand saut, le saut de l'ange...
Je visualise déjà la grande ouverture, je vais inviter tout le monde que je connais hihihi !
Socha xx
19 avril 2006
Parfois on ne s'en sors pas.
Fatiguée… Fatiguée de la vie qui va vite ! Fatiguée d’avoir des journées remplies à la seconde près, où chaque plage horaire est consacrée à quelque chose d’autre que quelque chose de trippant, de cool, d’enivrant !
Toujours mon projet en tête, toujours des obstacles à sa réalisation. Peut-être que c’est moi l’obstacle à la fin ?
Aujourd’hui ce qui me fait hésiter ce sont mes enfants. Autant ma passion se situe au niveau de mon projet de travail, autant je ne voudrais jamais passer moins de temps avec mes enfants. Nous avons tout étudié, et l’ouverture d’une boutique passe par « donner du temps », c’est l’étape obligée si l’on veut que ça fonctionne. La rentabilité est là à condition que je donne des heures.Ça ne me fait pas peur en soi, mon projet me fait tripper, fait battre mon cœur ! mais si je passe mes vendredis soirs et tous mes samedis loin de mes filles, comment je rattraperai ce temps perdu ? Parce qu’au début je n’aurai pas le choix d’assumer tous les shifts, de soir, de fin de semaine, et même si je peux me permettre qu’ils soient réduits, parce que je suis une boutique spécialisée, il restera au moins le vendredi soir jusqu’à 21h00 et samedi de 10h00 à 17h00. Pendant plusieurs semaines, jusqu’à ce que je puisse engager quelqu’un pour me remplacer. Mais encore : ce soir et cette journée seront probablement les plus remplies, les plus occupées. Est-ce que j’aurai le goût de confier ces heures les plus rentables à quelqu’un d’autre ?
Pensez-vous que si mon Chéri est plus présent, en nombre d’heures, grâce à son horaire variable, ça compenserait pour l’équilibre des enfants ? Pensez-vous qu’en étant moins présente (tous les soirs sauf un, et un jour sur deux le weekend), je perdrai le contact, le fil qui nous relie mes filles et moi ? Il me semble si fragile ce fil…Chéri me dit qu’ils pourraient tous venir souper avec moi le vendredi soir, et même dîner le samedi. Bien sûr, j’adorerais ça. Mais je ne crois pas, enfin je n’espère pas avoir le temps de vraiment m’asseoir assez longtemps pour prendre un repas complet, jaser et tout, sur les heures de travail ! Ça voudrait dire que l’achalandage est très réduit…
AAAAAAAHHHHHHHH ! Je n’en sors pas, c’est toujours mon bien-être versus celui de mes filles. Comment trouver l’équilibre ? En même temps je n’en peut plus de mon travail répétitif et monotone actuel, je perds mon temps, mon énergie, ma vitalité à faire mes 40 heures à cet endroit ennuyeux ! Et si je choisis une autre voie, si je quitte cet emploi, je verrai moins mes filles. On s’en sort pas !Seule solution, lueur d’espoir, trouver les moyens d’engager quelqu’un de confiance, une âme sœur de travail, qui pourrait me seconder, sans demander de travailler 40 heures semaines, ce que je ne pourrais me permettre d’offrir à mes débuts.
Je voudrais bien mettre ce projet de côté pendant quelques années, le temps que mes deux filles soient à l'école (elles ont 3 ans et demi et 6 ans), mais le temps presse . C'est ma chance, le timing est là.
On s'en sors pas.
Toujours mon projet en tête, toujours des obstacles à sa réalisation. Peut-être que c’est moi l’obstacle à la fin ?
Aujourd’hui ce qui me fait hésiter ce sont mes enfants. Autant ma passion se situe au niveau de mon projet de travail, autant je ne voudrais jamais passer moins de temps avec mes enfants. Nous avons tout étudié, et l’ouverture d’une boutique passe par « donner du temps », c’est l’étape obligée si l’on veut que ça fonctionne. La rentabilité est là à condition que je donne des heures.Ça ne me fait pas peur en soi, mon projet me fait tripper, fait battre mon cœur ! mais si je passe mes vendredis soirs et tous mes samedis loin de mes filles, comment je rattraperai ce temps perdu ? Parce qu’au début je n’aurai pas le choix d’assumer tous les shifts, de soir, de fin de semaine, et même si je peux me permettre qu’ils soient réduits, parce que je suis une boutique spécialisée, il restera au moins le vendredi soir jusqu’à 21h00 et samedi de 10h00 à 17h00. Pendant plusieurs semaines, jusqu’à ce que je puisse engager quelqu’un pour me remplacer. Mais encore : ce soir et cette journée seront probablement les plus remplies, les plus occupées. Est-ce que j’aurai le goût de confier ces heures les plus rentables à quelqu’un d’autre ?
Pensez-vous que si mon Chéri est plus présent, en nombre d’heures, grâce à son horaire variable, ça compenserait pour l’équilibre des enfants ? Pensez-vous qu’en étant moins présente (tous les soirs sauf un, et un jour sur deux le weekend), je perdrai le contact, le fil qui nous relie mes filles et moi ? Il me semble si fragile ce fil…Chéri me dit qu’ils pourraient tous venir souper avec moi le vendredi soir, et même dîner le samedi. Bien sûr, j’adorerais ça. Mais je ne crois pas, enfin je n’espère pas avoir le temps de vraiment m’asseoir assez longtemps pour prendre un repas complet, jaser et tout, sur les heures de travail ! Ça voudrait dire que l’achalandage est très réduit…
AAAAAAAHHHHHHHH ! Je n’en sors pas, c’est toujours mon bien-être versus celui de mes filles. Comment trouver l’équilibre ? En même temps je n’en peut plus de mon travail répétitif et monotone actuel, je perds mon temps, mon énergie, ma vitalité à faire mes 40 heures à cet endroit ennuyeux ! Et si je choisis une autre voie, si je quitte cet emploi, je verrai moins mes filles. On s’en sort pas !Seule solution, lueur d’espoir, trouver les moyens d’engager quelqu’un de confiance, une âme sœur de travail, qui pourrait me seconder, sans demander de travailler 40 heures semaines, ce que je ne pourrais me permettre d’offrir à mes débuts.
Je voudrais bien mettre ce projet de côté pendant quelques années, le temps que mes deux filles soient à l'école (elles ont 3 ans et demi et 6 ans), mais le temps presse . C'est ma chance, le timing est là.
On s'en sors pas.
10 avril 2006
Parfois la route est longue
Pour arriver là où l'on veut être.
Mon rêve se réalisera sous peu. Je vais travailler complèment à mon compte, ne dépendre que de moi. Avec l'aide de mon Chéri, je vais y arriver. Mais la route est longue... et remplie de doutes.
J'ai envie de m'auto-motiver ! Parfois je m'enflamme, et je partirais sur le champs ! D'autres fois je doute, j'hésite, je déteste quand je fais ça.
Je vis le vrai stress, moi qui croyait l'avoir vraiment connu, je le reconnais encore plus maintenant. Le vrai stress des décisions qui changent une vie, pas le stress causé par les autres. Le stress de chaque minute, éveillée ou endormie ! Je me sens presque coupable de si peu penser aux "vraies choses", comme à mes enfants, à leur bonheur, même si je ne les oublie pas, elles ne sont plus aux centre de mes pensées en ce moment...
Je suis à l'aube de réaliser mon plus grand rêve, et je n'ose pas y croire enfin !
Mais il s'en vient, presque tout est en place aujourd'hui. La route est longue, mais elle a une fin, et je l'entrevois de plus en plus clairement.
Sorcha xx
Mon rêve se réalisera sous peu. Je vais travailler complèment à mon compte, ne dépendre que de moi. Avec l'aide de mon Chéri, je vais y arriver. Mais la route est longue... et remplie de doutes.
J'ai envie de m'auto-motiver ! Parfois je m'enflamme, et je partirais sur le champs ! D'autres fois je doute, j'hésite, je déteste quand je fais ça.
Je vis le vrai stress, moi qui croyait l'avoir vraiment connu, je le reconnais encore plus maintenant. Le vrai stress des décisions qui changent une vie, pas le stress causé par les autres. Le stress de chaque minute, éveillée ou endormie ! Je me sens presque coupable de si peu penser aux "vraies choses", comme à mes enfants, à leur bonheur, même si je ne les oublie pas, elles ne sont plus aux centre de mes pensées en ce moment...
Je suis à l'aube de réaliser mon plus grand rêve, et je n'ose pas y croire enfin !
Mais il s'en vient, presque tout est en place aujourd'hui. La route est longue, mais elle a une fin, et je l'entrevois de plus en plus clairement.
Sorcha xx
20 mars 2006
De la gentillesse
«Fais preuve de gentillesse envers tous ceux que tu rencontres; leur combat est peut-être plus dur que le tien» -Platon
Quelle belle philosophie ! Cette phrase me touche, car si tout le mond l'appliquait, le respect régnerait dans le monde.
Je pense à notre réceptionniste lorsqu'elle a envie d'engueuler un de nos fournisseurs de papeterie parce qu'ils font souvent des erreurs... la petite dame au bout du fil, premièrement ce n'est pas nécessairement de sa faute, et deuxièmement, même si ça l'était, elle vit peut-être des difficultés autrement plus atroces que ce qu'on pourrait supporter dans notre propre vie.
Donc avant de te fâcher contre quelqu'un, de présumer qu'il est stupide, nonchalant, sans talent, que sais-je !, suppose que son combat est peut-être plus difficile que tu l'imagines, et tu seras plus tolérant.
Sorcha xx
Quelle belle philosophie ! Cette phrase me touche, car si tout le mond l'appliquait, le respect régnerait dans le monde.
Je pense à notre réceptionniste lorsqu'elle a envie d'engueuler un de nos fournisseurs de papeterie parce qu'ils font souvent des erreurs... la petite dame au bout du fil, premièrement ce n'est pas nécessairement de sa faute, et deuxièmement, même si ça l'était, elle vit peut-être des difficultés autrement plus atroces que ce qu'on pourrait supporter dans notre propre vie.
Donc avant de te fâcher contre quelqu'un, de présumer qu'il est stupide, nonchalant, sans talent, que sais-je !, suppose que son combat est peut-être plus difficile que tu l'imagines, et tu seras plus tolérant.
Sorcha xx
16 mars 2006
Côté cour
Nous sommes allés voir Dracula au Théâte St-Denis ce samedi 11 mars. Quel beau cadeau de fête offert par mon chéri !
Bruno Pelletier, qui m'était indifférente, m'a vraiment impressionnée. Quel bel homme, et quelle voix ! Cette comédie-musicale était très réussie, et le rôle de Dracula lui allait à merveille. J'avais déjà écouté le disque et je connaissais plusieurs des chansons très bien, mais là, de les voir interprétées live, prendre tout leur sens, m'a laissée toute émotionnée. Bruno Pelletier a su allier sensualité, émotion et action avec brio.
Le thème de Dracula m'inspire déjà depuis longtemps, et Bruno Pelletier en a donné une très belle interprétation. J'ai été agréablement surprise de tous les acteurs, d'autant plus que je n'en connaissait qu'un, qui n'en était pas un, Daniel Boucher. Andrée Watters incarnait à merveille la belle Mina, et quel couple hallucinant avec Bruno Pelletier... (où est l'icône "drool" ... )
*****

Nous avons nos billets pour le show de DM du 17 mai 06, ils reviennent au Centre Bell !!!
Ne sommes-nous pas merveilleusement gâtés par la vie ?
Sorcha xx
Bruno Pelletier, qui m'était indifférente, m'a vraiment impressionnée. Quel bel homme, et quelle voix ! Cette comédie-musicale était très réussie, et le rôle de Dracula lui allait à merveille. J'avais déjà écouté le disque et je connaissais plusieurs des chansons très bien, mais là, de les voir interprétées live, prendre tout leur sens, m'a laissée toute émotionnée. Bruno Pelletier a su allier sensualité, émotion et action avec brio.
Le thème de Dracula m'inspire déjà depuis longtemps, et Bruno Pelletier en a donné une très belle interprétation. J'ai été agréablement surprise de tous les acteurs, d'autant plus que je n'en connaissait qu'un, qui n'en était pas un, Daniel Boucher. Andrée Watters incarnait à merveille la belle Mina, et quel couple hallucinant avec Bruno Pelletier... (où est l'icône "drool" ... )
*****
Nous avons nos billets pour le show de DM du 17 mai 06, ils reviennent au Centre Bell !!!
Ne sommes-nous pas merveilleusement gâtés par la vie ?
Sorcha xx
J'ai lu ça quelque part
Ne vous endormez pas en pensant que quelque chose est impossible, vous pourriez vous réveiller au bruit de quelqu'un entrain de l'accomplir.
S'applique étonnament bien à ma situation.
Garder ça en tête, pour FONCER !
GO GO GO !
Merde, tu es une adulte de 31 ans, quand est-ce que tu vas te réveiller ?
Allez, vas-y, fonce, plonge, tu ne te noieras pas, au contraire tu vas déployer tes ailes et te sentir si libre, si puissante, que ta vie en sera transformée.
The sky is the limit :)
Tiens j'ai aussi lu ici, sur le blog d'une autre fille de DLVDM, cette belle phrase qui s'applique encore une fois parfaitement à ma situation :
Il n'y a qu'une seule chose qui puisse rendre un rêve impossible à réaliser : c'est la peur d'échouer.
Paulo Coelho
Non mais n'est-ce pas éminement vrai ? Faut croire que j'ai peur. Je dois attendre que quelqu'un m'indique la voie à suivre, me dise ce que je dois faire... Comme ça j'aurais moins peur. Cette peur me paralyse inutilement. Elle est irrationnelle. Maintenant que je l'ai identifiée, je peux passer par dessus, pour grandir.
Avec l'appui de mon Chéri, je vais foncer. Advienne que pourra. Ma voie est là, je ne laisserai personne m'obliger à en dévier !
Aujourd'hui la peur de me faire voler mon idée, de me faire devancer, est terriblement plus grande que celle de l'échec. Elle me prend aux trippes, ça doit être un signe. Je dois donc passer à l'étape #2, celle qui crée le vertige : le grand saut !
S'applique étonnament bien à ma situation.
Garder ça en tête, pour FONCER !
GO GO GO !
Merde, tu es une adulte de 31 ans, quand est-ce que tu vas te réveiller ?
Allez, vas-y, fonce, plonge, tu ne te noieras pas, au contraire tu vas déployer tes ailes et te sentir si libre, si puissante, que ta vie en sera transformée.
The sky is the limit :)
Tiens j'ai aussi lu ici, sur le blog d'une autre fille de DLVDM, cette belle phrase qui s'applique encore une fois parfaitement à ma situation :
Il n'y a qu'une seule chose qui puisse rendre un rêve impossible à réaliser : c'est la peur d'échouer.
Paulo Coelho
Non mais n'est-ce pas éminement vrai ? Faut croire que j'ai peur. Je dois attendre que quelqu'un m'indique la voie à suivre, me dise ce que je dois faire... Comme ça j'aurais moins peur. Cette peur me paralyse inutilement. Elle est irrationnelle. Maintenant que je l'ai identifiée, je peux passer par dessus, pour grandir.
Avec l'appui de mon Chéri, je vais foncer. Advienne que pourra. Ma voie est là, je ne laisserai personne m'obliger à en dévier !
Aujourd'hui la peur de me faire voler mon idée, de me faire devancer, est terriblement plus grande que celle de l'échec. Elle me prend aux trippes, ça doit être un signe. Je dois donc passer à l'étape #2, celle qui crée le vertige : le grand saut !
09 mars 2006
Un autre anniversaire
J’ai le cœur dans la tête !
J’ai envie de vivre au jour le jour, avoir du temps pour moi, pour ma famille. Quelle rengaine, tout le monde veut ça hein ?
N’est-ce pas merveilleux que j’aie simplement le loisir de penser à cela, alors que d’autres rêvent de passer leur vie à faire autre chose que lutter pour survivre.
Combustion lente…
Jour de fête aujourd’hui, 31 ans pour mon moi-même ! Jour de réflexion entre tous. Qu’ai-je accompli jusqu’ici, trouves-je cela satisfaisant, aurais-je dû accomplir plus ? Quelles sont mes résolutions pour que cette 32e année soit encore mieux, plus, quoi encore ?
1975, c’est loin.
Et pas loin en même temps.
Il y a tant derrière moi, et tant à faire aussi ! Je pourrais faire une liste qui remplirait plusieurs pages de choses à accomplir, d’endroits à voir, de gens à rencontrer, de moments à vivre. Et pourtant, pourtant, chaque jour de nouvelles choses s’ajouteraient à cette liste, éternellement incomplète ! Comment savoir lesquelles privilégier ?
Certains auteurs me promettent de me livrer la vérité, je dois vivre pour ci ou pour ça. Mais moi, au plus profond de moi, quelles sont mes priorités ? Et les vôtres, comment s’accordent-elles aux miennes ?
Je n’ai pas l’âme à de réflexions si profondes pourtant aujourd’hui.
Je me limiterai à dire que mes priorités sont humaines, soit mes enfants, mon conjoint-futur-mari, mes parents, mes amis. Merci à ceux qui sont présents pour moi, pour qui je compte. Ça me touche beaucoup vous savez, même les connaissances virtuelles, je vous apprécie !
Chaque jour je souhaite être capable d’accomplir à la fois ce qu’on attend de moi, et ce que j’attend de moi. Je souhaite répondre le mieux possible aux besoins de ceux qui m’entourent, tout en répondant à mes propres besoins de santé, mentale et physique. Je souhaite avoir la patience de prendre les problèmes un à la fois, la sensibilité d’apprécier tous ces petits moments qui font que la vie est belle, de réaliser chaque jour que je suis privilégiée d’avoir le loisir de réfléchir sur ma vie ainsi.
Bonne fête à moi !
Sorcha xx
J’ai envie de vivre au jour le jour, avoir du temps pour moi, pour ma famille. Quelle rengaine, tout le monde veut ça hein ?
N’est-ce pas merveilleux que j’aie simplement le loisir de penser à cela, alors que d’autres rêvent de passer leur vie à faire autre chose que lutter pour survivre.
Combustion lente…
Jour de fête aujourd’hui, 31 ans pour mon moi-même ! Jour de réflexion entre tous. Qu’ai-je accompli jusqu’ici, trouves-je cela satisfaisant, aurais-je dû accomplir plus ? Quelles sont mes résolutions pour que cette 32e année soit encore mieux, plus, quoi encore ?
1975, c’est loin.
Et pas loin en même temps.
Il y a tant derrière moi, et tant à faire aussi ! Je pourrais faire une liste qui remplirait plusieurs pages de choses à accomplir, d’endroits à voir, de gens à rencontrer, de moments à vivre. Et pourtant, pourtant, chaque jour de nouvelles choses s’ajouteraient à cette liste, éternellement incomplète ! Comment savoir lesquelles privilégier ?
Certains auteurs me promettent de me livrer la vérité, je dois vivre pour ci ou pour ça. Mais moi, au plus profond de moi, quelles sont mes priorités ? Et les vôtres, comment s’accordent-elles aux miennes ?
Je n’ai pas l’âme à de réflexions si profondes pourtant aujourd’hui.
Je me limiterai à dire que mes priorités sont humaines, soit mes enfants, mon conjoint-futur-mari, mes parents, mes amis. Merci à ceux qui sont présents pour moi, pour qui je compte. Ça me touche beaucoup vous savez, même les connaissances virtuelles, je vous apprécie !
Chaque jour je souhaite être capable d’accomplir à la fois ce qu’on attend de moi, et ce que j’attend de moi. Je souhaite répondre le mieux possible aux besoins de ceux qui m’entourent, tout en répondant à mes propres besoins de santé, mentale et physique. Je souhaite avoir la patience de prendre les problèmes un à la fois, la sensibilité d’apprécier tous ces petits moments qui font que la vie est belle, de réaliser chaque jour que je suis privilégiée d’avoir le loisir de réfléchir sur ma vie ainsi.
Bonne fête à moi !
Sorcha xx
27 février 2006
Babyblues
Long time no see !
Je lisais une fille sur mon forum de discussion, une jeune maman de jumelles, qui ont environ 5 mois, qui trouvait que sa vie sociale avait pris une débarque depuis la naissance de ses filles, et même depuis son retrait préventif quelques mois plutôt.
Ah les joies de la maternité ! Ou les joies de vivre ici, en Amérique du nord, en 2006… Première chose à laquelle je pense : on passe toutes au travers de ça, les amies qui disparaissent, on s’en fait de nouvelles, ou pas, ça va, ça vient. Mais elle n’a certainement pas envie de se faire dire ça, et je la comprends. Elle voudrait donc revivre « comme avant », sortir, être spontanée, retrouver la joie de vivre ! Avant c’était donc mieux. Pas mieux, non non, différent.
C’est tellement culpabilisant être maman. Et tellement demandant. Je crois qu’il faudrait qu’ils le disent dans les cours prénataux : attendez-vous à vous mettre de côté totalement pendant quelques mois. Ne m’arrivez pas après 3 mois en me disant que vous êtes déprimées de ne plus sortir, de ne plus assister aux partys, et ce depuis oh horreur, 3 longs mois ! Les débuts de la vie de notre poupon se vivent si intensément, il dépend si totalement de nous, qu’on ne peut s’occuper de lui « à temps partiel ». Il faut donc se donner, s’oublier un peu. Temporairement.
Ce qu’il faut savoir c’est que c’est absolument temporaire. Bientôt, elles courront partout tes puces ! Bientôt, bien plus tôt que tu penses, elles ne voudront plus être dans tes bras, elle seront capables de s’occuper d’elles-mêmes « tu seule maman ». C’est comme un gros coup à donner.
[ Parenthèse concernant l’allaitement : Ça me tue d’entendre des mamans me dire mon bébé a neuf jours, et là je n’en peux plus, je ne dors plus, je ne vis plus, je dois arrêter d’allaiter je ne me reconnais plus. Mon chum me dit que je ne suis plus moi-même, qu’il veut me retrouver. Vraiment j’en pleurerais, c’est tellement triste. C’est parce que l’allaitement n’est pas en cause dans cette situation, mais bien le simple fait d’être une nouvelle maman. Donner la vie transforme une femme, elle n’est plus la même, un nouveau membre de la famille s’est ajouté, et son degré d’intensité n’a aucun lien avec sa masse corporelle ! Tout ça est normal. Il faut le dire aux futures maman qui prévoient allaiter. Qu’elles allaitent ou pas, il est fort possible que leur conjoint ne les « reconnaissent plus » après quelques jours. Qu’elles soient épuisées n’a rien à voir avec l’allaitement, qui en soi demande moins de temps que de préparer des biberons. Enfin je ne m’étendrai pas là-dessus. Fin de la parenthèses allaitement. ]
Mais là n’est pas le problème. On le sait que c’est temporaire, simplement on n’en voit pas le bout quand on a les deux pieds dedans. Mais confusément, on sait que ça reviendra, que ça évoluera.
Non, le problème c’est qu’on ne pouvait pas s’attendre à ce que l’arrivée d’un enfant dans notre vie change autant de choses. On essayait bien de s’imaginer, parent, avec un enfant qui dépend totalement de nous. C’était mignon tout plein, on n’imaginait vraiment pas avoir jusqu’à de la difficulté à trouver 5 minutes dans notre journée pour manger un morceau (y’a quand même 24 heures dans une journée, devrait être suffisant pour manger 3 repas-éclair par jour ?), 5-10 minutes pour se prélasser dans une bonne douche chaude (chériiiie, t’as bientôt fini ? Parce qu’il y en a une qui commence à être impatiente là…).Et avant de l’être, on trouvait que notre belle-sœur n’avait aucune raison d’être aussi relâchée au niveau du ménage… On ne pouvait pas comprendre. Comprendre à quel point TOUT notre temps doit être consacré à l’enfant (aux enfants !) quand nous sommes avec lui. J’ose à peine imaginer la charge d’ouvrage quand on a deux bébés à la fois…
Donc exit les amies « plus ou moins proches ». Elles ont envie d’une amie qui a du temps. Exit aussi les amies qui n’ont pas d’enfant. Elles sont de l’autre bord, c’est souvent irrécupérable. Il y a un monde, un ravin, entre les femmes sans enfants et les mères. Je suis certaines qu’il existe des chanceuses qui ont des amitiés qui survivent à la maternité de l’une ou de l’autre amie, mais ce sont souvent des exceptions. Une fois qu’on a un enfant, notre vie tourne insensiblement autour d’eux. Ils font partie de nous. Indissociables, notre discours tourne autour d’eux presque exclusivement pendant plusieurs mois. Plate à mort pour ceux qui n’ont pas d’enfants malheureusement.
Reste le conjoint, notre amour s’il en est. S’il y avait des failles dans cette union, elles vont ressortir assez vite merci ! Sinon, une réorganisation de toutes les sphères de notre vie s’impose. Une simple sortie pour visiter papi mamie se transforme en expédition, c’est presque impossible d’être ponctuel, et plus les enfants vieillissent, plus c’est difficile… jusqu’à je dirais 2 ans et demi. Faut tenir compte des siestes des bébés. Que de changements ! Quelle cruelle absence de spontanéité !
Mon discours semble vraiment noir quand j’y pense… pourtant la maternité m’a révélée à moi-même ! Je n’avais pas vraiment d’amies proches, donc je n’ai pas souffert de leur absence. J’étais prête à tout donner de mon temps les premiers mois. Mon couple était fort. Par contre je peux comprendre parfaitement celles qui souffrent du babyblues….
Ciao !
Je lisais une fille sur mon forum de discussion, une jeune maman de jumelles, qui ont environ 5 mois, qui trouvait que sa vie sociale avait pris une débarque depuis la naissance de ses filles, et même depuis son retrait préventif quelques mois plutôt.
Ah les joies de la maternité ! Ou les joies de vivre ici, en Amérique du nord, en 2006… Première chose à laquelle je pense : on passe toutes au travers de ça, les amies qui disparaissent, on s’en fait de nouvelles, ou pas, ça va, ça vient. Mais elle n’a certainement pas envie de se faire dire ça, et je la comprends. Elle voudrait donc revivre « comme avant », sortir, être spontanée, retrouver la joie de vivre ! Avant c’était donc mieux. Pas mieux, non non, différent.
C’est tellement culpabilisant être maman. Et tellement demandant. Je crois qu’il faudrait qu’ils le disent dans les cours prénataux : attendez-vous à vous mettre de côté totalement pendant quelques mois. Ne m’arrivez pas après 3 mois en me disant que vous êtes déprimées de ne plus sortir, de ne plus assister aux partys, et ce depuis oh horreur, 3 longs mois ! Les débuts de la vie de notre poupon se vivent si intensément, il dépend si totalement de nous, qu’on ne peut s’occuper de lui « à temps partiel ». Il faut donc se donner, s’oublier un peu. Temporairement.
Ce qu’il faut savoir c’est que c’est absolument temporaire. Bientôt, elles courront partout tes puces ! Bientôt, bien plus tôt que tu penses, elles ne voudront plus être dans tes bras, elle seront capables de s’occuper d’elles-mêmes « tu seule maman ». C’est comme un gros coup à donner.
[ Parenthèse concernant l’allaitement : Ça me tue d’entendre des mamans me dire mon bébé a neuf jours, et là je n’en peux plus, je ne dors plus, je ne vis plus, je dois arrêter d’allaiter je ne me reconnais plus. Mon chum me dit que je ne suis plus moi-même, qu’il veut me retrouver. Vraiment j’en pleurerais, c’est tellement triste. C’est parce que l’allaitement n’est pas en cause dans cette situation, mais bien le simple fait d’être une nouvelle maman. Donner la vie transforme une femme, elle n’est plus la même, un nouveau membre de la famille s’est ajouté, et son degré d’intensité n’a aucun lien avec sa masse corporelle ! Tout ça est normal. Il faut le dire aux futures maman qui prévoient allaiter. Qu’elles allaitent ou pas, il est fort possible que leur conjoint ne les « reconnaissent plus » après quelques jours. Qu’elles soient épuisées n’a rien à voir avec l’allaitement, qui en soi demande moins de temps que de préparer des biberons. Enfin je ne m’étendrai pas là-dessus. Fin de la parenthèses allaitement. ]
Mais là n’est pas le problème. On le sait que c’est temporaire, simplement on n’en voit pas le bout quand on a les deux pieds dedans. Mais confusément, on sait que ça reviendra, que ça évoluera.
Non, le problème c’est qu’on ne pouvait pas s’attendre à ce que l’arrivée d’un enfant dans notre vie change autant de choses. On essayait bien de s’imaginer, parent, avec un enfant qui dépend totalement de nous. C’était mignon tout plein, on n’imaginait vraiment pas avoir jusqu’à de la difficulté à trouver 5 minutes dans notre journée pour manger un morceau (y’a quand même 24 heures dans une journée, devrait être suffisant pour manger 3 repas-éclair par jour ?), 5-10 minutes pour se prélasser dans une bonne douche chaude (chériiiie, t’as bientôt fini ? Parce qu’il y en a une qui commence à être impatiente là…).Et avant de l’être, on trouvait que notre belle-sœur n’avait aucune raison d’être aussi relâchée au niveau du ménage… On ne pouvait pas comprendre. Comprendre à quel point TOUT notre temps doit être consacré à l’enfant (aux enfants !) quand nous sommes avec lui. J’ose à peine imaginer la charge d’ouvrage quand on a deux bébés à la fois…
Donc exit les amies « plus ou moins proches ». Elles ont envie d’une amie qui a du temps. Exit aussi les amies qui n’ont pas d’enfant. Elles sont de l’autre bord, c’est souvent irrécupérable. Il y a un monde, un ravin, entre les femmes sans enfants et les mères. Je suis certaines qu’il existe des chanceuses qui ont des amitiés qui survivent à la maternité de l’une ou de l’autre amie, mais ce sont souvent des exceptions. Une fois qu’on a un enfant, notre vie tourne insensiblement autour d’eux. Ils font partie de nous. Indissociables, notre discours tourne autour d’eux presque exclusivement pendant plusieurs mois. Plate à mort pour ceux qui n’ont pas d’enfants malheureusement.
Reste le conjoint, notre amour s’il en est. S’il y avait des failles dans cette union, elles vont ressortir assez vite merci ! Sinon, une réorganisation de toutes les sphères de notre vie s’impose. Une simple sortie pour visiter papi mamie se transforme en expédition, c’est presque impossible d’être ponctuel, et plus les enfants vieillissent, plus c’est difficile… jusqu’à je dirais 2 ans et demi. Faut tenir compte des siestes des bébés. Que de changements ! Quelle cruelle absence de spontanéité !
Mon discours semble vraiment noir quand j’y pense… pourtant la maternité m’a révélée à moi-même ! Je n’avais pas vraiment d’amies proches, donc je n’ai pas souffert de leur absence. J’étais prête à tout donner de mon temps les premiers mois. Mon couple était fort. Par contre je peux comprendre parfaitement celles qui souffrent du babyblues….
Ciao !
11 janvier 2006
Sur les pères et l'accouchement
Suite à la lecture de cet article dans la Presse ("Les hommes et l'accouchement"), il m’est resté je ne sais quel goût amer dans la bouche. En premier lieu j’ai tenté de me raisonner : bien sûr les hommes ont le droit de ne pas avoir le goût de tout voir, ils ont le droit d’avoir des réticences, des inquiétudes. Quoi de plus normal, nous sommes tous différents autant que nous sommes. C’est évident.
Ce texte m’a trotté dans la tête quelques heures, jusqu’à ce que je continue la réflexion plus profondément. La journaliste avait semble-t-il un parti pris : les hommes ont le droit de ne pas « tripper » grossesse/accouchement. Elle cite cependant quelqu’un qui nous ouvre un peu l’envers de la médaille : les hommes ont parfois besoin d’un peu de pression pour découvrir des choses nouvelles, et oh surprise, combien extraordinaires dans le cas de la naissance de LEUR enfant. Je dis « les hommes », mais cela s’applique à tous. L’être humain a parfois des préjugés, des peurs, et c’est tout à fait commun. Mais la naissance de son enfant ne vaut-elle pas l’effort de travailler sur cet aspect de notre nature ?
Même les femmes ont besoin de travailler là-dessus, nous ne sommes pas toutes prêtes instantanément à accoucher, sauf que nous, nous n’avons pas le choix. Pas le choix de passer par là, de voir, de vivre, et ce avec nos trippes ! Que c’est complexe, la naissance.
De là la nécessité des accompagnantes à la naissance et des sage-femme. Ce ne sont pas les médecins-gynécologues-obstétriciens qui sont formés pour nous aider à apprivoiser nos peurs inconscientes, nos dégoûts, nos angoisses face à l’inconnu. L’accompagnante, ou la sage-femme, est là pour ça. Elle prend le temps d’écouter, permet le dialogue avec les futurs parents.
Alors dites-moi, pourquoi la femme enceinte ne devrait-elle pas forcer un peu la main du futur papa réticent, pour qu’il assiste avec elle au moins à la première rencontre avec l’accompagnante, la sage-femme ? La petite phrase : « Ce bébé, on l’a fait à deux » est tellement vraie ! Je ne parle pas de tordre un bras, il existe autant de façons de vivre en couple que d’êtres humains sur la Terre. Je peux imaginer que certains couples ne fonctionnent pas de manière « équitable », que la grossesse, la naissance, les soins aux nouveau-né peuvent être la responsabilité unique de la mère, et que celle-ci se sente bien là-dedans.
Mais parfois l’illumination peut venir sans le consentement du principal intéressé !
Mon dieu, serais-je un peu dictateur dans l’âme ?
Pourquoi le fait que les pères ressentent de la pression, pauvre eux, ne me fait-il aucunement pitié ? Les mères, elles, ne ressentent peut-être pas de pression ? Elles en ressentent 10 fois plus ! Elles doivent « performer » convenablement à l’accouchement, faire face à la douleur (et oui, même avec l’épidurale !), elles doivent savoir se laisser aller juste assez pour laisser sortir leur bébé. Elles doivent s’informer, savoir faire des choix éclairés. Enceintes et allaitantes, elles doivent se priver régulièrement « pour le bien du bébé », elles doivent se maintenir en santé pour permettre à leur enfant de grandir (vive l’aqua-forme pré-natal !), elles doivent allaiter sans problèmes, elles doivent voir du sang même si elles en ont peur ! Elles doivent avoir envie de prendre leur bébé dans leurs bras dès sa sortie, elles ne doivent pas être traumatisées par l’aspect de leur enfant étirant leur vagin, n’être pas répugnées par son aspect gluant ! Elles doivent être sûres d’elles pour ne pas que le papa angoisse… Elles doivent même retrouver leur désir sexuel le plus tôt possible après la naissance.
Devenir parent, que l’on soit père ou mère, exerce de la pression sur chaque être humain. C’est humain, c’est comme ça, et les pères ne sont pas plus à prendre en pitié que les mères. Ils doivent s’assumer pour grandir.
Vivre la naissance pleinement permet de se dépasser, d’aller au-delà de ce qu’on croyait être capable de supporter. Peu importe la manière dont la naissance a lieu, même les césariennes sont des moments extraordinaires. Ça fait même grandir l’amour dans le couple, de vivre cette expérience à l’aspect parfois repoussant de prime abord.
Ce texte m’a trotté dans la tête quelques heures, jusqu’à ce que je continue la réflexion plus profondément. La journaliste avait semble-t-il un parti pris : les hommes ont le droit de ne pas « tripper » grossesse/accouchement. Elle cite cependant quelqu’un qui nous ouvre un peu l’envers de la médaille : les hommes ont parfois besoin d’un peu de pression pour découvrir des choses nouvelles, et oh surprise, combien extraordinaires dans le cas de la naissance de LEUR enfant. Je dis « les hommes », mais cela s’applique à tous. L’être humain a parfois des préjugés, des peurs, et c’est tout à fait commun. Mais la naissance de son enfant ne vaut-elle pas l’effort de travailler sur cet aspect de notre nature ?
Même les femmes ont besoin de travailler là-dessus, nous ne sommes pas toutes prêtes instantanément à accoucher, sauf que nous, nous n’avons pas le choix. Pas le choix de passer par là, de voir, de vivre, et ce avec nos trippes ! Que c’est complexe, la naissance.
De là la nécessité des accompagnantes à la naissance et des sage-femme. Ce ne sont pas les médecins-gynécologues-obstétriciens qui sont formés pour nous aider à apprivoiser nos peurs inconscientes, nos dégoûts, nos angoisses face à l’inconnu. L’accompagnante, ou la sage-femme, est là pour ça. Elle prend le temps d’écouter, permet le dialogue avec les futurs parents.
Alors dites-moi, pourquoi la femme enceinte ne devrait-elle pas forcer un peu la main du futur papa réticent, pour qu’il assiste avec elle au moins à la première rencontre avec l’accompagnante, la sage-femme ? La petite phrase : « Ce bébé, on l’a fait à deux » est tellement vraie ! Je ne parle pas de tordre un bras, il existe autant de façons de vivre en couple que d’êtres humains sur la Terre. Je peux imaginer que certains couples ne fonctionnent pas de manière « équitable », que la grossesse, la naissance, les soins aux nouveau-né peuvent être la responsabilité unique de la mère, et que celle-ci se sente bien là-dedans.
Mais parfois l’illumination peut venir sans le consentement du principal intéressé !
Mon dieu, serais-je un peu dictateur dans l’âme ?
Pourquoi le fait que les pères ressentent de la pression, pauvre eux, ne me fait-il aucunement pitié ? Les mères, elles, ne ressentent peut-être pas de pression ? Elles en ressentent 10 fois plus ! Elles doivent « performer » convenablement à l’accouchement, faire face à la douleur (et oui, même avec l’épidurale !), elles doivent savoir se laisser aller juste assez pour laisser sortir leur bébé. Elles doivent s’informer, savoir faire des choix éclairés. Enceintes et allaitantes, elles doivent se priver régulièrement « pour le bien du bébé », elles doivent se maintenir en santé pour permettre à leur enfant de grandir (vive l’aqua-forme pré-natal !), elles doivent allaiter sans problèmes, elles doivent voir du sang même si elles en ont peur ! Elles doivent avoir envie de prendre leur bébé dans leurs bras dès sa sortie, elles ne doivent pas être traumatisées par l’aspect de leur enfant étirant leur vagin, n’être pas répugnées par son aspect gluant ! Elles doivent être sûres d’elles pour ne pas que le papa angoisse… Elles doivent même retrouver leur désir sexuel le plus tôt possible après la naissance.
Devenir parent, que l’on soit père ou mère, exerce de la pression sur chaque être humain. C’est humain, c’est comme ça, et les pères ne sont pas plus à prendre en pitié que les mères. Ils doivent s’assumer pour grandir.
Vivre la naissance pleinement permet de se dépasser, d’aller au-delà de ce qu’on croyait être capable de supporter. Peu importe la manière dont la naissance a lieu, même les césariennes sont des moments extraordinaires. Ça fait même grandir l’amour dans le couple, de vivre cette expérience à l’aspect parfois repoussant de prime abord.
10 janvier 2006
Une nouvelle quoi ?
Ah oui, une nouvelle année ! Est-ce que ça change vraiment quelque chose ?
Points positifs :
-On a eu de belles journées de congé. En famille, à relaxer, replacer, jaser, se coller, du pur bonheur !
-...
Je croyais qu'il y avait plusieurs points positifs à entamer une nouvelle année, mais là je bloque. Passons.
Points négatifs :
-Je vais devoir m'habituer à écrire 2006 au lieu de 2005 dans mes transactions, et ça prend quelques efforts.
-Je vais vieillir encore d'un an sous peu.
-On est encore l'hiver.
-La morosité du retour de vacances est à son comble en ce moment !!
J'en arrache, nous en arrachons, c'est terrible !
Reprends-toi ma belle, sinon tu vas y laisser ta peau.
Quelques pensées positives
"La santé nous entoure en tout temps"
"L'argent coule vers nous en 2006"
"Cette nouvelle étape de ma vie m'apportera bonheur et zénitude"
Ce sont mes mantras pour 2006
BONNE ANNÉE À TOUS !
Sorcha xxx
Points positifs :
-On a eu de belles journées de congé. En famille, à relaxer, replacer, jaser, se coller, du pur bonheur !
-...
Je croyais qu'il y avait plusieurs points positifs à entamer une nouvelle année, mais là je bloque. Passons.
Points négatifs :
-Je vais devoir m'habituer à écrire 2006 au lieu de 2005 dans mes transactions, et ça prend quelques efforts.
-Je vais vieillir encore d'un an sous peu.
-On est encore l'hiver.
-La morosité du retour de vacances est à son comble en ce moment !!
J'en arrache, nous en arrachons, c'est terrible !
Reprends-toi ma belle, sinon tu vas y laisser ta peau.
Quelques pensées positives
"La santé nous entoure en tout temps"
"L'argent coule vers nous en 2006"
"Cette nouvelle étape de ma vie m'apportera bonheur et zénitude"
Ce sont mes mantras pour 2006
BONNE ANNÉE À TOUS !
Sorcha xxx
12 décembre 2005
Réflexions sur le 18 novembre
Notre 7e anniversaire. Erika aura 6 ans le 27 décembre. Sept moins six donne un. Une petite année de vie de couple sans enfants ! Et là-dessus, 9 mois de grossesse. Sachant que cette première grossesse était désirée, on peut se poser la question : pourquoi tant de hâte ?
Avec le recul, cet événement confirme ma croyance en un destin. Une force quelque part existe, vient-elle d’un dieu (serait très surprenant), ou de notre cerveau ? On n’en sait rien, mais elle est là.
Lorsque nous nous sommes rencontrés Chéri et moi, nous avons tout de suite su que nous allions passer le restant de nos jours ensemble. Mais pourquoi, à 24 ans pour moi et 25 ans pour lui, tant de hâte à avoir un enfant ?
Premièrement parce que ça nous semblait tout à fait naturel. Pour nous, ça n’était pas « trop vite ». Aujourd’hui je me dis que nous aurions pu attendre un peu ! Mais non, il ne fallait. C’était même impératif que nous ayons nos enfants rapidement.
Je ne sais pas si mon intuition est bonne, et je suis gênée si ce n’est pas le cas et que ma belle-sœur vienne lire ici, mais j’ai toujours eu l’impression que le fait que le cadet de la famille de Chéri attende un enfant a provoquer une prise de conscience dans sa famille. Sa sœur et son frère, tous deux plus vieux de quelques années, n’avaient pas encore d’enfants. Ils avaient passé 30 ans, et l’horloge biologique avançait chaque jour… Cette grossesse, cette enfant à venir les a-t-elle fait réaliser qu’il était temps de passer à l’action eux aussi, s’ils désiraient des enfants ? Peut-être bien. Toujours est-il que ma belle-sœur annonçait sa première grossesse quelques jours avant la naissance de Erika, et que mon beau-frère adoptait sa fille quelques mois plus tard.
En quelques mois, la famille de Chéri s’est remplie d’enfants.
Et quelques années plus tard, ma belle-mère décédait. Le fait que nous ayons eu des enfants rapidement Chéri et moi, et que cela a en quelque sorte donné le coup d’envoi aux autres pour avoir leurs enfants, lui a donc permis de connaître presque tous ses petits-enfants avant de mourir (sauf le petit dernier, encore dans le ventre de ma belle-sœur au décès de sa grand-mère). De mon point de vu, ça a aussi permis à ces enfants de connaître, bien que très peu, leur grand-mère, une personne extraordinaire qui nous a tous beaucoup apporté.
Les enfants m’ont aussi permis de découvrir plus rapidement les qualités exceptionnelles de ma belle-mère, et le temps jouait contre nous sans que nous le sachions, c’était donc primordial.
L’autre aspect inusité lié à la rapidité avec laquelle nous avons décidé d’avoir des enfants : je ne pouvais imaginer que je trouverais ma voie seulement après avoir eu des enfants. Je ne pouvais deviner que mon métier serait lié à mon expérience de la maternité, puisque ma boutique est basée sur cette expérience, et que je songe sérieusement à devenir consultante en lactation, ce que je n’aurais pu devenir avant d’avoir des enfants.
Il était donc pressant, dans ma vie, d’avoir des enfants, pour que je puisse enfin découvrir ma voie professionnelle. Bien que certaines femmes savent depuis toujours qu’elles veulent travailler dans le domaine périnatal, moi ça ne m’a même pas effleurer l’esprit avant d’avoir des enfants.
Et peut-être découvrirons-nous avec le temps d’autres raisons qui nous ont poussé inconsciemment à avoir des enfants rapidement. Peut-être découvrirons-nous que notre couple s’en porte mieux, qu’ils ont solidifié notre lien, ou que nous avions besoin d’obtenir une maturité absente à cet âge.
Je crois en le destin. Je ne crois pas que notre chemin soit tout tracé d’avance, mais j’ai confiance que le destin nous mène là où nous devons aller pour être heureux, pour accomplir quelque chose dans notre vie. Il nous parle au travers nos intuitions, à travers toutes nos décisions qui semblent être basées sur l’irrationnel.
Sorcha xx
Avec le recul, cet événement confirme ma croyance en un destin. Une force quelque part existe, vient-elle d’un dieu (serait très surprenant), ou de notre cerveau ? On n’en sait rien, mais elle est là.
Lorsque nous nous sommes rencontrés Chéri et moi, nous avons tout de suite su que nous allions passer le restant de nos jours ensemble. Mais pourquoi, à 24 ans pour moi et 25 ans pour lui, tant de hâte à avoir un enfant ?
Premièrement parce que ça nous semblait tout à fait naturel. Pour nous, ça n’était pas « trop vite ». Aujourd’hui je me dis que nous aurions pu attendre un peu ! Mais non, il ne fallait. C’était même impératif que nous ayons nos enfants rapidement.
Je ne sais pas si mon intuition est bonne, et je suis gênée si ce n’est pas le cas et que ma belle-sœur vienne lire ici, mais j’ai toujours eu l’impression que le fait que le cadet de la famille de Chéri attende un enfant a provoquer une prise de conscience dans sa famille. Sa sœur et son frère, tous deux plus vieux de quelques années, n’avaient pas encore d’enfants. Ils avaient passé 30 ans, et l’horloge biologique avançait chaque jour… Cette grossesse, cette enfant à venir les a-t-elle fait réaliser qu’il était temps de passer à l’action eux aussi, s’ils désiraient des enfants ? Peut-être bien. Toujours est-il que ma belle-sœur annonçait sa première grossesse quelques jours avant la naissance de Erika, et que mon beau-frère adoptait sa fille quelques mois plus tard.
En quelques mois, la famille de Chéri s’est remplie d’enfants.
Et quelques années plus tard, ma belle-mère décédait. Le fait que nous ayons eu des enfants rapidement Chéri et moi, et que cela a en quelque sorte donné le coup d’envoi aux autres pour avoir leurs enfants, lui a donc permis de connaître presque tous ses petits-enfants avant de mourir (sauf le petit dernier, encore dans le ventre de ma belle-sœur au décès de sa grand-mère). De mon point de vu, ça a aussi permis à ces enfants de connaître, bien que très peu, leur grand-mère, une personne extraordinaire qui nous a tous beaucoup apporté.
Les enfants m’ont aussi permis de découvrir plus rapidement les qualités exceptionnelles de ma belle-mère, et le temps jouait contre nous sans que nous le sachions, c’était donc primordial.
L’autre aspect inusité lié à la rapidité avec laquelle nous avons décidé d’avoir des enfants : je ne pouvais imaginer que je trouverais ma voie seulement après avoir eu des enfants. Je ne pouvais deviner que mon métier serait lié à mon expérience de la maternité, puisque ma boutique est basée sur cette expérience, et que je songe sérieusement à devenir consultante en lactation, ce que je n’aurais pu devenir avant d’avoir des enfants.
Il était donc pressant, dans ma vie, d’avoir des enfants, pour que je puisse enfin découvrir ma voie professionnelle. Bien que certaines femmes savent depuis toujours qu’elles veulent travailler dans le domaine périnatal, moi ça ne m’a même pas effleurer l’esprit avant d’avoir des enfants.
Et peut-être découvrirons-nous avec le temps d’autres raisons qui nous ont poussé inconsciemment à avoir des enfants rapidement. Peut-être découvrirons-nous que notre couple s’en porte mieux, qu’ils ont solidifié notre lien, ou que nous avions besoin d’obtenir une maturité absente à cet âge.
Je crois en le destin. Je ne crois pas que notre chemin soit tout tracé d’avance, mais j’ai confiance que le destin nous mène là où nous devons aller pour être heureux, pour accomplir quelque chose dans notre vie. Il nous parle au travers nos intuitions, à travers toutes nos décisions qui semblent être basées sur l’irrationnel.
Sorcha xx
05 décembre 2005
SHOW DE DEPECHE MODE

Ouf je suis toute poquée ce matin, c'est le cas de le dire !
Méchant bon show hier soir au Centre Bell. Depeche Mode dans toute son énergie et sa profondeur. Nous avons été gâté, des tounes du nouvel album, mais aussi des vieilles pour les nostalgiques (lire : les vieux croutons en devenir) comme nous.
Martin a chanté Somebody, c'était rempli d'émotion, 12 800 personnes chantant ensemble mot pour mot la ballade légendaire…
Martin Gore était vraiment le clou du spectacle, avec son déguisement de bonhomme « Angel » : un chapeau avec une touffe de plume sur la tête, et de jolies ailes noires au dos. Et même une demi-jupe, qui créait l'illusion seulement de dos, pour respecter sa tradition sado-maso ! Il a chanté plusieurs chansons, il a une voix vraiment extraordinaire.
Dave Gahan était rempli d'énergie, toujours aussi sensuel. Nous avons vu son superbe tatoo au dos, j'étais contente. Il n'a pas manqué de voix comme au show de 1991 (fiou !).
Les meilleurs moments de la soirée : Everything counts, Never Let Me Down Again, Just Can't get enough, I Feel You, Somebody, bah tout le show était un “meilleur moment” hahaha !
Andrew Fletcher avait toujours aussi l'air de ne rien faire, à gigoter derrière son clavier ! J'ai pensé à mon amie Ève, du secondaire, avec qui j'ai découvert DM et qui trippait encore plus fort que moi à l'époque. J'aime à m'imaginer qu'elle était là avec nous, quelque part parmi ces 12 800 personnes. Nous avons tellement déconné en regardant les vidéos de DM à l'époque de Violator. Nous avons tout analysé, leur coupe de cheveux, leur vêtements, leurs déhanchements, et rien ne faisait plus fâcher Eve que de lui dire que son Martin était homosexuel hahaha !
J'ai adoré être là avec mon Chéri, nous avons tout collectionné ensemble (enfin « presque tout » hihi) de DM, on aime vraiment ça, et c'était une superbe expérience à vivre ensemble.
Ah je l'aime mon amour !
Sorcha xxx
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