Cette fille me fait halluciner. Quel talent extraordinaire ! Ne pas l'avoir connue, j'aurais manqué quelque chose dans la vie... C'est lyrique, doux, nouveau, beau ! Simple et complexe à la fois. J'adore, je ne me lasse pas.
La voici à Taratata, une émission française je présume, en prestation live.
Merci à YouTube, ce merveilleux site qui m'a permis de voir et d'entendre Camille live pour la première fois. Merci.
Au port
Ta douleur
En prime, Au Suivant (Live avec M)
15 septembre 2006
09 septembre 2006
Le visage d'un nom
Amélie Nothomb est obsédée par le pouvoir du nom. Ses personnages portent tous des noms étranges et/ou significatifs, ils ne sont jamais choisis au hasard.
En tant que parent, nous devons tous passer par là, le choix d'un nom. Beaucoup d'éléments entrent en ligne de compte, et de plus, deux individus doivent s'accorder. Une tâche presque impossible, pourtant, il faut s'y résoudre. Rien de pire qu'un petit être qui naît, et qu'après plusieurs jours, les parents ne s'entendent toujours pas pour lui donner une identité. Terrible, un enfant sans nom. Jusqu'à ce qu'il soit nommé, il me semble qu'il n'existe pas vraiment...
Le choix d'un nom est quelque chose d'extrêmement personnel, d'intime. Nous y allons selon nos goûts bien sûr, mais aussi selon le goût du jour (certains prénoms sont impensables en 2006, alors qu'ils étaient tout ce qu'il y a de plus 'in' en 1950), et selon notre nationalité. Notre expérience de vie entre dans le jeu aussi : je connais une Méganne, je la détestais, même si je trouve le nom joli, il est hors de question que ma fille se prénomme ainsi !
Il faut aussi doser entre l'originalité et la banalité. Certains trouvent refuge dans un prénom neutre, qui ne fera pas de vagues et que personne ne demandera d'épeler pour le comprendre. D'autres préfèrent un prénom usuel à l'orthographe modifié, comme pour être à moitié unique. D'autres encore préfèrent être carrément uniques, comme la Pannonique d'Acide Sulfurique.
Une fois le nom choisi, on désire qu'il soit compatible avec le nom de famille que l'enfant portera, on s'assure aussi qu'il ne porte pas aux jeux de mots et aux quolibets.
Le prénom présage souvent de la personnalité de l'enfant. Il est observé que beaucoup de petits Alexandre sont particulièrement actifs et agités, les Estéban sont plus calmes... Combien de Kevin sont adorables, mais Oh combien rempli d'énergie ?
Je le répète, c'est un choix très intime que le choix d'un prénom pour notre enfant.
Alors comment, après avoir réalisé la complexité extrême du choix du nom, ainsi que les impacts réels sur la vie et la personnalité d'un enfant, certains parents prennent-ils la peine de demander l'avis d'autres personnes dans le choix d'un nom ? J'ai vu des gens faire des sondages pour les aider à choisir un nom. C'est très révélateur.
Comment une femme de ma connaissance, qui adorait un prénom en particulier pour son garçon, a-t-elle pu se laisser décourager de la choisir parce que plusieurs personnes dans sa famille désapprouvait son choix ? Elle accepta de donner un prénom plus commun, qui plaisait à tous, et dans les années qui suivirent la naissance de son garçon, elle a souvent dit que ce n'était pas elle qui avait choisi ce nom, que ce n'était même pas son préféré. Comment son garçon se sent-il par rapport à sa mère aujourd'hui ? Il me semble qu'il doit avoir l'impression que sa mère l'a laissé tombé, aussi tôt dans sa vie qu'au stade de foetus, car elle n'a pas su se battre pour conserver son nom, celui qui lui était probablement destiné...
Bien sûr il faut savoir faire des compromis, car nous ne sommes pas seuls à choisir le nom : le père et la mère ont droit de vote. Je n'ai donc pu choisir exactement les noms que je désirais. Mais mes enfants ne sont-elles pas le fruit de notre union ? Leurs noms sont le fruits de nos discussions et de nos compromis. Nous avons fini par trouver des noms qui nous convenaient à tous les deux, et par conséquent, ils doivent représenter nos enfants.
Que faire quand un enfant n'aime pas son prénom ? Je ne sais pas ce que cela signifie, mais ma plus vieille nous dit souvent qu'elle n'aime pas son nom. Elle veut qu'on l'appelle autrement, du nom de ma soeur, ou de ma cousine, qu'elle aime et admire beaucoup. Elle dit : je ne m'appelle plus E., je m'appelle S. bon ! Elle dit : je n'aime pas le nom E. !! Est-ce que cela présage un trouble de personnalité, ou alors est-ce que nous avons mal choisi son nom ? Je précise que cela dure depuis plusieurs années, ce n'est pas une crise passagère, quoique qu'elle ne soit pas constante.
J'ai un prénom unique. Je ne connais personne qui porte le même prénom que moi. Il est fait de deux noms relativement communs, mais leur combinaison exacte, je crois, est unique. Pourtant c'est joli, j'aime mon nom. Mais personne ne le choisi pour son enfant. Beaucoup de gens me demandent s'ils peuvent abréger mon nom, qui n'a pourtant que trois syllabes. Je leur répond par la négative. Une seule partie de mon nom, ce n'est pas moi. C'est quelqu'un d'autre. Pourquoi les gens trouvent-ils qu'un nom de trois syllabes c'est long ? Amélie comporte trois syllabes, et on n'abrège pas ce nom ! On ne le trouve pas particulièrement long. Pourquoi le mien ?
Un nom, c'est un visage. On peut tomber en amour avec quelqu'un en entendant son nom, comme on peut refuser de voir quelqu'un au nom qui ne sonne pas bien à nos oreilles. Pour certaines personnes, cette idée est insuportable, des vedettes prennent des noms de scène qu'elle choisisse exprès pour plaire. Mais leur vraie personnalité n'est-elle pas liée à leur vrai nom ?
Sorcha xx
En tant que parent, nous devons tous passer par là, le choix d'un nom. Beaucoup d'éléments entrent en ligne de compte, et de plus, deux individus doivent s'accorder. Une tâche presque impossible, pourtant, il faut s'y résoudre. Rien de pire qu'un petit être qui naît, et qu'après plusieurs jours, les parents ne s'entendent toujours pas pour lui donner une identité. Terrible, un enfant sans nom. Jusqu'à ce qu'il soit nommé, il me semble qu'il n'existe pas vraiment...
Le choix d'un nom est quelque chose d'extrêmement personnel, d'intime. Nous y allons selon nos goûts bien sûr, mais aussi selon le goût du jour (certains prénoms sont impensables en 2006, alors qu'ils étaient tout ce qu'il y a de plus 'in' en 1950), et selon notre nationalité. Notre expérience de vie entre dans le jeu aussi : je connais une Méganne, je la détestais, même si je trouve le nom joli, il est hors de question que ma fille se prénomme ainsi !
Il faut aussi doser entre l'originalité et la banalité. Certains trouvent refuge dans un prénom neutre, qui ne fera pas de vagues et que personne ne demandera d'épeler pour le comprendre. D'autres préfèrent un prénom usuel à l'orthographe modifié, comme pour être à moitié unique. D'autres encore préfèrent être carrément uniques, comme la Pannonique d'Acide Sulfurique.
Une fois le nom choisi, on désire qu'il soit compatible avec le nom de famille que l'enfant portera, on s'assure aussi qu'il ne porte pas aux jeux de mots et aux quolibets.
Le prénom présage souvent de la personnalité de l'enfant. Il est observé que beaucoup de petits Alexandre sont particulièrement actifs et agités, les Estéban sont plus calmes... Combien de Kevin sont adorables, mais Oh combien rempli d'énergie ?
Je le répète, c'est un choix très intime que le choix d'un prénom pour notre enfant.
Alors comment, après avoir réalisé la complexité extrême du choix du nom, ainsi que les impacts réels sur la vie et la personnalité d'un enfant, certains parents prennent-ils la peine de demander l'avis d'autres personnes dans le choix d'un nom ? J'ai vu des gens faire des sondages pour les aider à choisir un nom. C'est très révélateur.
Comment une femme de ma connaissance, qui adorait un prénom en particulier pour son garçon, a-t-elle pu se laisser décourager de la choisir parce que plusieurs personnes dans sa famille désapprouvait son choix ? Elle accepta de donner un prénom plus commun, qui plaisait à tous, et dans les années qui suivirent la naissance de son garçon, elle a souvent dit que ce n'était pas elle qui avait choisi ce nom, que ce n'était même pas son préféré. Comment son garçon se sent-il par rapport à sa mère aujourd'hui ? Il me semble qu'il doit avoir l'impression que sa mère l'a laissé tombé, aussi tôt dans sa vie qu'au stade de foetus, car elle n'a pas su se battre pour conserver son nom, celui qui lui était probablement destiné...
Bien sûr il faut savoir faire des compromis, car nous ne sommes pas seuls à choisir le nom : le père et la mère ont droit de vote. Je n'ai donc pu choisir exactement les noms que je désirais. Mais mes enfants ne sont-elles pas le fruit de notre union ? Leurs noms sont le fruits de nos discussions et de nos compromis. Nous avons fini par trouver des noms qui nous convenaient à tous les deux, et par conséquent, ils doivent représenter nos enfants.
Que faire quand un enfant n'aime pas son prénom ? Je ne sais pas ce que cela signifie, mais ma plus vieille nous dit souvent qu'elle n'aime pas son nom. Elle veut qu'on l'appelle autrement, du nom de ma soeur, ou de ma cousine, qu'elle aime et admire beaucoup. Elle dit : je ne m'appelle plus E., je m'appelle S. bon ! Elle dit : je n'aime pas le nom E. !! Est-ce que cela présage un trouble de personnalité, ou alors est-ce que nous avons mal choisi son nom ? Je précise que cela dure depuis plusieurs années, ce n'est pas une crise passagère, quoique qu'elle ne soit pas constante.
J'ai un prénom unique. Je ne connais personne qui porte le même prénom que moi. Il est fait de deux noms relativement communs, mais leur combinaison exacte, je crois, est unique. Pourtant c'est joli, j'aime mon nom. Mais personne ne le choisi pour son enfant. Beaucoup de gens me demandent s'ils peuvent abréger mon nom, qui n'a pourtant que trois syllabes. Je leur répond par la négative. Une seule partie de mon nom, ce n'est pas moi. C'est quelqu'un d'autre. Pourquoi les gens trouvent-ils qu'un nom de trois syllabes c'est long ? Amélie comporte trois syllabes, et on n'abrège pas ce nom ! On ne le trouve pas particulièrement long. Pourquoi le mien ?
Un nom, c'est un visage. On peut tomber en amour avec quelqu'un en entendant son nom, comme on peut refuser de voir quelqu'un au nom qui ne sonne pas bien à nos oreilles. Pour certaines personnes, cette idée est insuportable, des vedettes prennent des noms de scène qu'elle choisisse exprès pour plaire. Mais leur vraie personnalité n'est-elle pas liée à leur vrai nom ?
Sorcha xx
08 septembre 2006
Un autre lien entre Musique et Littérature
Camille et Amélie Nothomb. Encore de mes prérérées, cette fois-ci deux femmes.
Depuis 1999, je suis la carrière d'Amélie Nothomb. Quel choc pour moi que la lecture de Stupeurs et Tremblements , ce chef-d'oeuvre ! Nothomb publie un livre par année (tiens, on est en septembre, il doit y en avoir un nouveau ! Et moi je suis entrain de lire celui de septembre 2005... comme quoi le temps passe trop vite !) et je la suis, aussi régulière qu'elle (enfin presque).
Camille, comme raconter la rencontre de nos esprits ? J'étais abonné à la mailing list de Radio-Canada, et elle y fut listée à un certain moment dans la catégorie 'découvertes'. C'était en 2004 je crois. Elle m'a attiré. Le concept de son album, Le fil, est absoluement génial.
[Je ne suis pas bonne critique, je manque de mots pour m'exprimer !]
Aujourd'hui, j'écoute Camille encore dans ma voiture (ça fait quand même deux ans !), et je lis Nothomb. Et leurs liens me frappent. D'abord, elles ont le style 'français'. Je ne veux insulter ni l'une, ni l'autre (qui est Belge, je le sais), mais ce style à l'accent pointu et au vocabulaire truculent, je l'appelle le style français.
Chez ces deux artistes, je retrouve le même esprit critique, d'une légèreté profonde. Une grande originalité, de la personnalité, des jeux de langage surprenants et délicieux !
Encore, encore !
Sorcha xx
Depuis 1999, je suis la carrière d'Amélie Nothomb. Quel choc pour moi que la lecture de Stupeurs et Tremblements , ce chef-d'oeuvre ! Nothomb publie un livre par année (tiens, on est en septembre, il doit y en avoir un nouveau ! Et moi je suis entrain de lire celui de septembre 2005... comme quoi le temps passe trop vite !) et je la suis, aussi régulière qu'elle (enfin presque).
Camille, comme raconter la rencontre de nos esprits ? J'étais abonné à la mailing list de Radio-Canada, et elle y fut listée à un certain moment dans la catégorie 'découvertes'. C'était en 2004 je crois. Elle m'a attiré. Le concept de son album, Le fil, est absoluement génial.
[Je ne suis pas bonne critique, je manque de mots pour m'exprimer !]
Aujourd'hui, j'écoute Camille encore dans ma voiture (ça fait quand même deux ans !), et je lis Nothomb. Et leurs liens me frappent. D'abord, elles ont le style 'français'. Je ne veux insulter ni l'une, ni l'autre (qui est Belge, je le sais), mais ce style à l'accent pointu et au vocabulaire truculent, je l'appelle le style français.
Chez ces deux artistes, je retrouve le même esprit critique, d'une légèreté profonde. Une grande originalité, de la personnalité, des jeux de langage surprenants et délicieux !
Encore, encore !
Sorcha xx
25 août 2006
Des vitrines
J'aime les vitrines.
Je suis contente d'avoir une grande vitrine. Pour être certaine qu'elle soit jolie, je l'ai fait lettrer, et j'ai mis de jolies coccinelles et des fleurs. Je le trouve agréable, ma vitrine.
De plus, elle me permet de voir le temps qu'il fait. J'ai toujours travaillé dans des bureaux fermés. Je croyais que ça m'importait peu, de voir le temps qu'il fait. Finalement ça me fait du bien de voir le soleil, ou la pluie, ou le soleil qui se couche à l'horizon, comme en ce moment.
Je suis vraiment contente d'avoir une belle grande vitrine. J'aime voir les gens coller leur nez à la vitre, pour observer de plus près un item qui y est présenté. Souvent les gens entrent ensuite, comme si l'objet les avait attiré. Je sais alors que mon travail a été bien fait !
Ce n'est pas toujours facile de trouver quoi mettre devant la vitrine. J'ai choisi des produits qui me représentent bien. C'est une vitrine très honnête, pas trop tappe à l'oeil, agréable quoi.
J'aime aussi les vitrines des autres boutiques que je croise, je trouve qu'elles sont comme une porte ouverte sur l'âme de la boutique. Certaines sont discrètes, ou remplies d'une foule d'items. Mes préférées montrent des livres ou des jeux.
Sorcha xx
Je suis contente d'avoir une grande vitrine. Pour être certaine qu'elle soit jolie, je l'ai fait lettrer, et j'ai mis de jolies coccinelles et des fleurs. Je le trouve agréable, ma vitrine.
De plus, elle me permet de voir le temps qu'il fait. J'ai toujours travaillé dans des bureaux fermés. Je croyais que ça m'importait peu, de voir le temps qu'il fait. Finalement ça me fait du bien de voir le soleil, ou la pluie, ou le soleil qui se couche à l'horizon, comme en ce moment.
Je suis vraiment contente d'avoir une belle grande vitrine. J'aime voir les gens coller leur nez à la vitre, pour observer de plus près un item qui y est présenté. Souvent les gens entrent ensuite, comme si l'objet les avait attiré. Je sais alors que mon travail a été bien fait !
Ce n'est pas toujours facile de trouver quoi mettre devant la vitrine. J'ai choisi des produits qui me représentent bien. C'est une vitrine très honnête, pas trop tappe à l'oeil, agréable quoi.
J'aime aussi les vitrines des autres boutiques que je croise, je trouve qu'elles sont comme une porte ouverte sur l'âme de la boutique. Certaines sont discrètes, ou remplies d'une foule d'items. Mes préférées montrent des livres ou des jeux.
Sorcha xx
18 août 2006
Tori Amos et Trent Reznor
Coudonc, il m'obsède ce Trent ! Je ne comprends pas, pas du tout. Je me sens comme quand j'étais ado et que Kurt Cobain était mon idole, sauf que là c'est plus puissant, beaucoup plus, j'ai la force et les faiblesses d'une adulte en moi.
Toujours est-il que j'ai commencé à lire sur le net, les millions d'infos qu'il y a au sujet de Trent Reznor et NIN, et je suis tombée sur une information qui m'a fait frissonner singulièrement.
Sachez que depuis toujours j'adore Tori Amos, j'ai tous ses disques, et régulièrement je chante à tue-tête avec elle... Et bien imaginez-vous donc que Trent Reznor a fait les backvocals sur une de ses chansons. Il y a un lien, d'amitié ou autre, entre ces deux artistes qui me touchent profondément par leur art !
J'ai réécouté la chanson hier, personne ne pourrait dire que c'est bien Trent Reznor en backvocals sur Past The Mission, de l'album 'Under The Pink', 1994. Mais en l'écoutant je le savais, c'est bien sa douce voix, et c'est confirmé dans le livret aussi.
Comme quoi le hasard n'existe pas.
Wikipedia
J'avais remarqué aussi la ligne 'My own... Pretty Hate Machine' dans la chanson Caught A Lite Sneeze, de l'album 'Boys For Pele', je viens de retomber dessus ce matin. Un autre lien entre Reznor et Amos !
****
J'en suis au dernier quart de Queen Of The Damned de Anne Rice, et c'est toujours aussi bon. Je réfléchi sur la noblesse d'être capable de sacrifier sa propre vie, son propre bonheur, pour le bien de toute l'humanité. Un seul Homme serait-il vraiment capable d'une telle abnégation ?
Un monde entièrement dominé par la Femme serait-il plus sain, moins violent ?
C'est tentant de la penser. En même temps Anne Rice privilégie amplement les personnages masculins, ils sont tous plus détaillés, plus vrais, plus attachants que les femmes. Qui ne tomberait pas en amour avec Lestat, le (trop) humain Louis, et même Maël et Eric. Et Kayman, n'est-il pas un des plus attachants ? Le bel Armand aussi. Pandora, Jessy et Gabrielle sont des figures très fortes, mais évasives, ultra indépendantes, presque sans sentiments. Même Maharet et Mekare sont secondaires. Alors que les figures masculines sont tendres, torturées, avide d'amour.
Le monde serait peut-être plus sain, mais oh combien moins attachant !
Toujours est-il que j'ai commencé à lire sur le net, les millions d'infos qu'il y a au sujet de Trent Reznor et NIN, et je suis tombée sur une information qui m'a fait frissonner singulièrement.
Sachez que depuis toujours j'adore Tori Amos, j'ai tous ses disques, et régulièrement je chante à tue-tête avec elle... Et bien imaginez-vous donc que Trent Reznor a fait les backvocals sur une de ses chansons. Il y a un lien, d'amitié ou autre, entre ces deux artistes qui me touchent profondément par leur art !
J'ai réécouté la chanson hier, personne ne pourrait dire que c'est bien Trent Reznor en backvocals sur Past The Mission, de l'album 'Under The Pink', 1994. Mais en l'écoutant je le savais, c'est bien sa douce voix, et c'est confirmé dans le livret aussi.
Comme quoi le hasard n'existe pas.
Wikipedia
J'avais remarqué aussi la ligne 'My own... Pretty Hate Machine' dans la chanson Caught A Lite Sneeze, de l'album 'Boys For Pele', je viens de retomber dessus ce matin. Un autre lien entre Reznor et Amos !
****
J'en suis au dernier quart de Queen Of The Damned de Anne Rice, et c'est toujours aussi bon. Je réfléchi sur la noblesse d'être capable de sacrifier sa propre vie, son propre bonheur, pour le bien de toute l'humanité. Un seul Homme serait-il vraiment capable d'une telle abnégation ?
Un monde entièrement dominé par la Femme serait-il plus sain, moins violent ?
C'est tentant de la penser. En même temps Anne Rice privilégie amplement les personnages masculins, ils sont tous plus détaillés, plus vrais, plus attachants que les femmes. Qui ne tomberait pas en amour avec Lestat, le (trop) humain Louis, et même Maël et Eric. Et Kayman, n'est-il pas un des plus attachants ? Le bel Armand aussi. Pandora, Jessy et Gabrielle sont des figures très fortes, mais évasives, ultra indépendantes, presque sans sentiments. Même Maharet et Mekare sont secondaires. Alors que les figures masculines sont tendres, torturées, avide d'amour.
Le monde serait peut-être plus sain, mais oh combien moins attachant !
16 août 2006
Trent Reznor chante 'Hurt' live... acoustique !
Quelle émotion transpire de cette musique, quel immense talent émane de ce musicien accompli. Trent sait vraiment aller me chercher...
23 juillet 2006
Why do I love NIN ?
This question has been bothering me for some time now... Nine Inch Nails seems so unlike me !
I'm not rebel, I don't like to scream, I have no violence in me. Or do I ?
I finished (re)reading Interview With The Vampire, from Anne Rice, last night. And I realised something crucial.
Trent Reznor IS Louis' voice. My god it's absolutly true ! Such a revelation for me, to come to this undestanding. They show many similarities.
Realizing this has led me to an answer as to why I love NIN.
Here's a list of a few things I tresure. There's Nine Inch Nails (Trent Reznor I should say). Than Anne Rice and the Vampires Chronicles. And also The Sandman and The Dreaming, from Neil Gaiman.
They all describe dark universes, people batteling between Good and Evil... A person suffering beyong reality ! Emotions I canno't feel, angst beyond my own capacity to suffer.
Do they represent what I would like to be, how I would like to be able to feel ? Feel ! Suffering IS feeling. Suffering is life.
Do I feel the life in me when I read/listen to them ? Do I screem, suffer with them when we communiate ?
That's why I love Nine Inch Nails. The power of the extreme emotions Trent Reznor expresses... wow.
When I listen to Nine Inch Nails, it seems the most beautiful thing in the wold. The more powerful music I've ever listened to.
I'll go on and re-read The Vampire Lestat now.
I'm not rebel, I don't like to scream, I have no violence in me. Or do I ?
I finished (re)reading Interview With The Vampire, from Anne Rice, last night. And I realised something crucial.
Trent Reznor IS Louis' voice. My god it's absolutly true ! Such a revelation for me, to come to this undestanding. They show many similarities.
Realizing this has led me to an answer as to why I love NIN.
Here's a list of a few things I tresure. There's Nine Inch Nails (Trent Reznor I should say). Than Anne Rice and the Vampires Chronicles. And also The Sandman and The Dreaming, from Neil Gaiman.
They all describe dark universes, people batteling between Good and Evil... A person suffering beyong reality ! Emotions I canno't feel, angst beyond my own capacity to suffer.
Do they represent what I would like to be, how I would like to be able to feel ? Feel ! Suffering IS feeling. Suffering is life.
Do I feel the life in me when I read/listen to them ? Do I screem, suffer with them when we communiate ?
That's why I love Nine Inch Nails. The power of the extreme emotions Trent Reznor expresses... wow.
When I listen to Nine Inch Nails, it seems the most beautiful thing in the wold. The more powerful music I've ever listened to.
I'll go on and re-read The Vampire Lestat now.
20 juillet 2006
Paranormal 2
Hier, ma fille (3 ans et demi) :
-Maman, j'aimerais que tu me parles de mon papa, celui que j'avais quand j'étais tout bébé.
-Et bien le papa que tu as maintenant était le même quand tu étais tout bébé chérie
-Non, mon autre papa, celui qui est mort. (Là je pense à mon grand-père, mais il est décédé deux ans avant sa naissance...)
-Tu veux dire ton grand-papa ? (elle apelle mon père Papy, donc elle n'a pas de 'grand-papa' à proprement parler).
-Oui, c'est lui. Il vient me voir et il me dit 'Bonjour S. !', (tout ça dit avec un grand sourire).
Deux fois, à quelques jours d'intervalle, qu'elle me tient ce discours...
-Maman, j'aimerais que tu me parles de mon papa, celui que j'avais quand j'étais tout bébé.
-Et bien le papa que tu as maintenant était le même quand tu étais tout bébé chérie
-Non, mon autre papa, celui qui est mort. (Là je pense à mon grand-père, mais il est décédé deux ans avant sa naissance...)
-Tu veux dire ton grand-papa ? (elle apelle mon père Papy, donc elle n'a pas de 'grand-papa' à proprement parler).
-Oui, c'est lui. Il vient me voir et il me dit 'Bonjour S. !', (tout ça dit avec un grand sourire).
Deux fois, à quelques jours d'intervalle, qu'elle me tient ce discours...
18 mai 2006
And we welcome DEPECHE MODE !
Once, in your life, you have to experience Depeche Mode LIVE !
Incredible show last night. DM fans are so connected, its really a great group experience, like attending particularly intense mass.
Dave Gahan has so much charisma, anybody would follow him anywhere. And sex appeal, wow !
The show was as great as last December, and the band was nice enough to play different songs than last lime. So we had the pleasure of experiencing Shake the Disease acoustic version, with adorable Martin Gore and piano…
And still, the big hits for me, many Violator songs, Personal Jesus, World In My Eyes, and greatest hit of all : Never Let Me Down Again at the end. And Behind the Wheel. And... all their songs !
A great show.
Sorcha xx
Incredible show last night. DM fans are so connected, its really a great group experience, like attending particularly intense mass.
Dave Gahan has so much charisma, anybody would follow him anywhere. And sex appeal, wow !
The show was as great as last December, and the band was nice enough to play different songs than last lime. So we had the pleasure of experiencing Shake the Disease acoustic version, with adorable Martin Gore and piano…
And still, the big hits for me, many Violator songs, Personal Jesus, World In My Eyes, and greatest hit of all : Never Let Me Down Again at the end. And Behind the Wheel. And... all their songs !
A great show.
Sorcha xx
09 mai 2006
Une journée type dans la vie de Sorcha
On s’est couché la veille vers minuit, on met le cadran pour 6h30. Paresse jusqu’à 6h40… la levée du corps est vraiment pénible, S-M étant venue nous rejoindre dans le lit vers 5h00, « Du LAIT ! Du LAIT ! » et je ne crois pas m’être rendormie depuis. Je n’avais pas la force non plus ni de lui refuser sont lait (elle tète au bas mot 30 secondes), ni d’aller la ramener dans son lit.
À partir de là, course du matin jusqu’à l’heure fatidique de 8h10, moment où tous doivent être habillés, peignés, avoir déjeuné (éternel combat), dent brossées, pipi de dernière minute effectué. Les lunchs doivent être complets (et s.v.p. pas la même chose qu’hier bon maman !), et tous les accessoires reliés à une activité dûment placés dans le sac (est-ce le jour de la bibliothèque, le jour des Cowboys, ou alors c’est la St-Patrick et il faut amener quelque chose de vert !).
Quand l’autobus repart avec ma plus vieille dedans, et que Chéri part avec la cadette dans l’auto, je respire un peu. Arrivée au boulot à 8h30 (8h32, 8h35 même si je passe chez Tim me chercher un café).
Deuxième course contre la montre qui commence. Des papiers plein mon bureau, je suis débordée. J’ai accumulé du travail, je n’arrive pas à prendre le dessus, pourtant j’aimerais tellement ! Mais une chose à la fois… je me refuse à faire du temps supplémentaire simplement parce que je n’ai pas le temps (voir suite de cette journée type !). Je ne vois pas l’avant-midi passer.
Arrive 12h00, j’ai 30 minutes pour enfiler mon sandwich, quelques légumes, revenir à mon bureau, appeler les 2-3 clientes qui m’ont laissé des messages à la maison, fouiner sur mon forum préféré et tenter de relaxer un peu. Ensuite, re-course jusqu’à 5h00.
Là deux possibilités : je peux soit me diriger vers mon centre d’entraînement, pour faire (toujours à la course, tout le monde m’attends à la maison pour souper, etc !) mes exercices, ou si Chéri n’est pas disponible, je pars vers la garderie et l’école chercher les filles, ce qui peut me prendre facilement 45 minutes étant donné que la garderie est loin de mon boulot et de la maison.
Ensuite, les filles ont faim, moi aussi, Chéri aussi, donc course pour concocter un souper. Heureusement Chéri est souvent déjà là, et a déjà commencé à faire le souper, c’est merveilleux. Entre temps je vérifie si je n’ai pas des courriels de clientes, des réponses urgentes à donner (elles sont urgentes parce que les clientes m’ont écrit à 9h00 a.m. et qu’il est 6h00 p.m., un délai plus ou moins raisonnable pour répondre à des clientes…). J’ai parfois (souvent) des appels à retourner. Souper prêt, on relaxe un peu à table.
Ensuite, course du bain, laver la vaisselle, vider le lave-vaisselle, car j’ai probablement une ou deux clientes en soirée, et les filles veulent aller prendre une marche, ou alors jouer « à la famille » entre temps.
Fin de soirée pour les filles, on les couche, S-M n’est pas couchable… elle se relève, elle ne s’endors pas, elle n’est pas fatiguée ! Finalement vers 9h00, parfois 9h30, elle fini par se coucher et s’endormir. Dans notre lit bien sûr. Pas grave, on va la transférer tantôt.
Je place mes commandes fournisseur, répond à d’autres courriels, prépare mes commandes dont j’ai reçu les chèques dans la poste de la journée. Demain Chéri ira les porter au bureau de poste pour moi (une chance qu’il est là pour me supporter et m’aider !). Je prépare aussi un dépôt, parfois paie mes factures fournisseurs.
Ouf ! Déjà 10h30. Je m’éfouare un peu devant la télé avec Chéri. Bientôt je vais aller prendre ma douche, et on discutera de nos projets sur l’oreiller, avant de tomber dans un sommeil profond et instantané… sauf quand je fais de l’insomnie ! Heureusement ça n’arrive que quelques fois par mois.
Lendemain matin : répéter ce scénario avec quelques variantes.
Le weekend : c’est quasiment plus occupé ! Les cours de natation, les gens qui ont besoin de notre aide pour toutes sorte de raison, l’épicerie, un peu de ménage ! Ouf !!!!!!!!! Heureusement, on trouve toujours un peu de temps pour relaxer en poussant les balançoires des filles dans la cours, ou en jouant à la cachette avec elles :) Et même on se fait des crêpes délicieuses le dimanche matin.
Bonne journée,
Sorcha xx
À partir de là, course du matin jusqu’à l’heure fatidique de 8h10, moment où tous doivent être habillés, peignés, avoir déjeuné (éternel combat), dent brossées, pipi de dernière minute effectué. Les lunchs doivent être complets (et s.v.p. pas la même chose qu’hier bon maman !), et tous les accessoires reliés à une activité dûment placés dans le sac (est-ce le jour de la bibliothèque, le jour des Cowboys, ou alors c’est la St-Patrick et il faut amener quelque chose de vert !).
Quand l’autobus repart avec ma plus vieille dedans, et que Chéri part avec la cadette dans l’auto, je respire un peu. Arrivée au boulot à 8h30 (8h32, 8h35 même si je passe chez Tim me chercher un café).
Deuxième course contre la montre qui commence. Des papiers plein mon bureau, je suis débordée. J’ai accumulé du travail, je n’arrive pas à prendre le dessus, pourtant j’aimerais tellement ! Mais une chose à la fois… je me refuse à faire du temps supplémentaire simplement parce que je n’ai pas le temps (voir suite de cette journée type !). Je ne vois pas l’avant-midi passer.
Arrive 12h00, j’ai 30 minutes pour enfiler mon sandwich, quelques légumes, revenir à mon bureau, appeler les 2-3 clientes qui m’ont laissé des messages à la maison, fouiner sur mon forum préféré et tenter de relaxer un peu. Ensuite, re-course jusqu’à 5h00.
Là deux possibilités : je peux soit me diriger vers mon centre d’entraînement, pour faire (toujours à la course, tout le monde m’attends à la maison pour souper, etc !) mes exercices, ou si Chéri n’est pas disponible, je pars vers la garderie et l’école chercher les filles, ce qui peut me prendre facilement 45 minutes étant donné que la garderie est loin de mon boulot et de la maison.
Ensuite, les filles ont faim, moi aussi, Chéri aussi, donc course pour concocter un souper. Heureusement Chéri est souvent déjà là, et a déjà commencé à faire le souper, c’est merveilleux. Entre temps je vérifie si je n’ai pas des courriels de clientes, des réponses urgentes à donner (elles sont urgentes parce que les clientes m’ont écrit à 9h00 a.m. et qu’il est 6h00 p.m., un délai plus ou moins raisonnable pour répondre à des clientes…). J’ai parfois (souvent) des appels à retourner. Souper prêt, on relaxe un peu à table.
Ensuite, course du bain, laver la vaisselle, vider le lave-vaisselle, car j’ai probablement une ou deux clientes en soirée, et les filles veulent aller prendre une marche, ou alors jouer « à la famille » entre temps.
Fin de soirée pour les filles, on les couche, S-M n’est pas couchable… elle se relève, elle ne s’endors pas, elle n’est pas fatiguée ! Finalement vers 9h00, parfois 9h30, elle fini par se coucher et s’endormir. Dans notre lit bien sûr. Pas grave, on va la transférer tantôt.
Je place mes commandes fournisseur, répond à d’autres courriels, prépare mes commandes dont j’ai reçu les chèques dans la poste de la journée. Demain Chéri ira les porter au bureau de poste pour moi (une chance qu’il est là pour me supporter et m’aider !). Je prépare aussi un dépôt, parfois paie mes factures fournisseurs.
Ouf ! Déjà 10h30. Je m’éfouare un peu devant la télé avec Chéri. Bientôt je vais aller prendre ma douche, et on discutera de nos projets sur l’oreiller, avant de tomber dans un sommeil profond et instantané… sauf quand je fais de l’insomnie ! Heureusement ça n’arrive que quelques fois par mois.
Lendemain matin : répéter ce scénario avec quelques variantes.
Le weekend : c’est quasiment plus occupé ! Les cours de natation, les gens qui ont besoin de notre aide pour toutes sorte de raison, l’épicerie, un peu de ménage ! Ouf !!!!!!!!! Heureusement, on trouve toujours un peu de temps pour relaxer en poussant les balançoires des filles dans la cours, ou en jouant à la cachette avec elles :) Et même on se fait des crêpes délicieuses le dimanche matin.
Bonne journée,
Sorcha xx
02 mai 2006
Ma bonne étoile
Je suis certaine qu’une bonne étoile veille sur moi. Comment voulez-vous expliquer certaines choses ?
Aujourd’hui, il y a quelques instants tout juste, un petit événement s’est produit, qui à mon sens ne peut relever du hasard, parce que ce genre d’événement se répète constamment.
Voici le topo : certains produits dans ma boutique se vendent moins souvent, donc j’en tiens moins en stock. La semaine passée je reçois une commande pour des produits que je croyais avoir en stock, finalement je me suis rendu compte que ce n’était pas le cas quand j’ai reçu le paiement de la cliente. Merde ! Commander un ou deux produits de ce genre coûte une fortune en transport, mais en même temps je ne peux pas accepter le paiement d’une cliente pour des produits que je ne peux lui livrer rapidement.
Mon intuition me dit d’attendre un peu, et de placer la commande chez le fournisseur si jamais je vois que rien ne se présente d’ici quelques jours… et bien comme à chaque fois ou presque, quelque chose s’est présenté. J’ai failli défaillir quand j’ai ouvert le courriel d’une nouvelle cliente aujourd’hui, qui me commande une grosse quantité du même produit, me permettant du coup de placer ma commande chez le fournisseur sans frais de transport exorbitant pour moi !
Je trouve hallucinant ce genre de coïncidence. Elle est compliquée à expliquer, il y a peut-être seulement moi qui est capable d’en saisir toute la profondeur, mais elle m’a secoué !
Comment se fait-il que quand je me retrouve dans une « mauvaise » situation, quelque chose de bien arrive ? Est-ce la pensée positive, ou simplement le hasard ? Comment le hasard peut-il se répéter si souvent ?
Merci ma bonne étoile… tu vois, sans toi la vie serait beaucoup plus compliquée.
Sorcha xx
Aujourd’hui, il y a quelques instants tout juste, un petit événement s’est produit, qui à mon sens ne peut relever du hasard, parce que ce genre d’événement se répète constamment.
Voici le topo : certains produits dans ma boutique se vendent moins souvent, donc j’en tiens moins en stock. La semaine passée je reçois une commande pour des produits que je croyais avoir en stock, finalement je me suis rendu compte que ce n’était pas le cas quand j’ai reçu le paiement de la cliente. Merde ! Commander un ou deux produits de ce genre coûte une fortune en transport, mais en même temps je ne peux pas accepter le paiement d’une cliente pour des produits que je ne peux lui livrer rapidement.
Mon intuition me dit d’attendre un peu, et de placer la commande chez le fournisseur si jamais je vois que rien ne se présente d’ici quelques jours… et bien comme à chaque fois ou presque, quelque chose s’est présenté. J’ai failli défaillir quand j’ai ouvert le courriel d’une nouvelle cliente aujourd’hui, qui me commande une grosse quantité du même produit, me permettant du coup de placer ma commande chez le fournisseur sans frais de transport exorbitant pour moi !
Je trouve hallucinant ce genre de coïncidence. Elle est compliquée à expliquer, il y a peut-être seulement moi qui est capable d’en saisir toute la profondeur, mais elle m’a secoué !
Comment se fait-il que quand je me retrouve dans une « mauvaise » situation, quelque chose de bien arrive ? Est-ce la pensée positive, ou simplement le hasard ? Comment le hasard peut-il se répéter si souvent ?
Merci ma bonne étoile… tu vois, sans toi la vie serait beaucoup plus compliquée.
Sorcha xx
27 avril 2006
Du saut de l'ange
Voilà, ça fait longtemps que je vous casse les oreilles avec ça. Je vais suivre les traces de mon père et devenir entrepreneur !
Je me regardais aller l'autre soir... j'ai ça dans le sang, c'est bien simple ! Je rencontre sur rendez-vous des clientes depuis déjà presque 3 ans (en mai), de soir, de fin de semaine, parfois même à la va vite sur l'heure du dîner... 3 ans qu'une grande partie de mes loisirs sont occupées à la gestion de mon entreprise, mais surtout, à aider des parents. Parce que bien qu'il s'agisse de vente au détail, je considère que j'offre un service aux nouveaux parents. Je leur offre mon expertise pour les conseiller dans certains choix de vie qu'ils peuvent faire. Et combien de femmes m'ont chaudement remercié d'exister, car j'avais réussi à leur trouver LE produit dont elles avaient besoin ! Elles avaient fait toutes les boutiques mainstream avant d'arriver chez-moi, et voilà, enfin elles trouvaient. N'est-ce pas la plus grande satifaction que peut espérer une boutique ?
Donc, ouvrir une boutique avec pignon sur rue, avec des heures d'ouverture et surtout de fermeture, ça va grandement libérer ma vie... autant j'avais l'impression que ça allait m'enlever du temps, mais non, ça va m'en donner ! Le soir quand je vais rentrer à la maison après le boulot, au lieu de tout planifier (souper, bains, repos) en fonction des rendez-vous avec mes clientes, je vais... relaxer ? Passer du temps avec mes filles ? Et même chose extraordinaire ! Cadeau du ciel : avoir du temps pour faire un peu de rangement et du ménage. Je suis ironique là-dessus, parce que ça fait tellement longtemps que c'est le bordel chez-nous que je ne vois même plus la poussière qui roule... Tout ça fini par jouer sur le moral.
Vous suivez mon raisonnement ? Pour moi, ouvrir cette boutique sera une LIBÉRATION ! La libération d'être constamment entre deux, la libération de m'en vouloir de ne pas être assez "game" pour faire le grand saut, le saut de l'ange...
Je visualise déjà la grande ouverture, je vais inviter tout le monde que je connais hihihi !
Socha xx
Je me regardais aller l'autre soir... j'ai ça dans le sang, c'est bien simple ! Je rencontre sur rendez-vous des clientes depuis déjà presque 3 ans (en mai), de soir, de fin de semaine, parfois même à la va vite sur l'heure du dîner... 3 ans qu'une grande partie de mes loisirs sont occupées à la gestion de mon entreprise, mais surtout, à aider des parents. Parce que bien qu'il s'agisse de vente au détail, je considère que j'offre un service aux nouveaux parents. Je leur offre mon expertise pour les conseiller dans certains choix de vie qu'ils peuvent faire. Et combien de femmes m'ont chaudement remercié d'exister, car j'avais réussi à leur trouver LE produit dont elles avaient besoin ! Elles avaient fait toutes les boutiques mainstream avant d'arriver chez-moi, et voilà, enfin elles trouvaient. N'est-ce pas la plus grande satifaction que peut espérer une boutique ?
Donc, ouvrir une boutique avec pignon sur rue, avec des heures d'ouverture et surtout de fermeture, ça va grandement libérer ma vie... autant j'avais l'impression que ça allait m'enlever du temps, mais non, ça va m'en donner ! Le soir quand je vais rentrer à la maison après le boulot, au lieu de tout planifier (souper, bains, repos) en fonction des rendez-vous avec mes clientes, je vais... relaxer ? Passer du temps avec mes filles ? Et même chose extraordinaire ! Cadeau du ciel : avoir du temps pour faire un peu de rangement et du ménage. Je suis ironique là-dessus, parce que ça fait tellement longtemps que c'est le bordel chez-nous que je ne vois même plus la poussière qui roule... Tout ça fini par jouer sur le moral.
Vous suivez mon raisonnement ? Pour moi, ouvrir cette boutique sera une LIBÉRATION ! La libération d'être constamment entre deux, la libération de m'en vouloir de ne pas être assez "game" pour faire le grand saut, le saut de l'ange...
Je visualise déjà la grande ouverture, je vais inviter tout le monde que je connais hihihi !
Socha xx
19 avril 2006
Parfois on ne s'en sors pas.
Fatiguée… Fatiguée de la vie qui va vite ! Fatiguée d’avoir des journées remplies à la seconde près, où chaque plage horaire est consacrée à quelque chose d’autre que quelque chose de trippant, de cool, d’enivrant !
Toujours mon projet en tête, toujours des obstacles à sa réalisation. Peut-être que c’est moi l’obstacle à la fin ?
Aujourd’hui ce qui me fait hésiter ce sont mes enfants. Autant ma passion se situe au niveau de mon projet de travail, autant je ne voudrais jamais passer moins de temps avec mes enfants. Nous avons tout étudié, et l’ouverture d’une boutique passe par « donner du temps », c’est l’étape obligée si l’on veut que ça fonctionne. La rentabilité est là à condition que je donne des heures.Ça ne me fait pas peur en soi, mon projet me fait tripper, fait battre mon cœur ! mais si je passe mes vendredis soirs et tous mes samedis loin de mes filles, comment je rattraperai ce temps perdu ? Parce qu’au début je n’aurai pas le choix d’assumer tous les shifts, de soir, de fin de semaine, et même si je peux me permettre qu’ils soient réduits, parce que je suis une boutique spécialisée, il restera au moins le vendredi soir jusqu’à 21h00 et samedi de 10h00 à 17h00. Pendant plusieurs semaines, jusqu’à ce que je puisse engager quelqu’un pour me remplacer. Mais encore : ce soir et cette journée seront probablement les plus remplies, les plus occupées. Est-ce que j’aurai le goût de confier ces heures les plus rentables à quelqu’un d’autre ?
Pensez-vous que si mon Chéri est plus présent, en nombre d’heures, grâce à son horaire variable, ça compenserait pour l’équilibre des enfants ? Pensez-vous qu’en étant moins présente (tous les soirs sauf un, et un jour sur deux le weekend), je perdrai le contact, le fil qui nous relie mes filles et moi ? Il me semble si fragile ce fil…Chéri me dit qu’ils pourraient tous venir souper avec moi le vendredi soir, et même dîner le samedi. Bien sûr, j’adorerais ça. Mais je ne crois pas, enfin je n’espère pas avoir le temps de vraiment m’asseoir assez longtemps pour prendre un repas complet, jaser et tout, sur les heures de travail ! Ça voudrait dire que l’achalandage est très réduit…
AAAAAAAHHHHHHHH ! Je n’en sors pas, c’est toujours mon bien-être versus celui de mes filles. Comment trouver l’équilibre ? En même temps je n’en peut plus de mon travail répétitif et monotone actuel, je perds mon temps, mon énergie, ma vitalité à faire mes 40 heures à cet endroit ennuyeux ! Et si je choisis une autre voie, si je quitte cet emploi, je verrai moins mes filles. On s’en sort pas !Seule solution, lueur d’espoir, trouver les moyens d’engager quelqu’un de confiance, une âme sœur de travail, qui pourrait me seconder, sans demander de travailler 40 heures semaines, ce que je ne pourrais me permettre d’offrir à mes débuts.
Je voudrais bien mettre ce projet de côté pendant quelques années, le temps que mes deux filles soient à l'école (elles ont 3 ans et demi et 6 ans), mais le temps presse . C'est ma chance, le timing est là.
On s'en sors pas.
Toujours mon projet en tête, toujours des obstacles à sa réalisation. Peut-être que c’est moi l’obstacle à la fin ?
Aujourd’hui ce qui me fait hésiter ce sont mes enfants. Autant ma passion se situe au niveau de mon projet de travail, autant je ne voudrais jamais passer moins de temps avec mes enfants. Nous avons tout étudié, et l’ouverture d’une boutique passe par « donner du temps », c’est l’étape obligée si l’on veut que ça fonctionne. La rentabilité est là à condition que je donne des heures.Ça ne me fait pas peur en soi, mon projet me fait tripper, fait battre mon cœur ! mais si je passe mes vendredis soirs et tous mes samedis loin de mes filles, comment je rattraperai ce temps perdu ? Parce qu’au début je n’aurai pas le choix d’assumer tous les shifts, de soir, de fin de semaine, et même si je peux me permettre qu’ils soient réduits, parce que je suis une boutique spécialisée, il restera au moins le vendredi soir jusqu’à 21h00 et samedi de 10h00 à 17h00. Pendant plusieurs semaines, jusqu’à ce que je puisse engager quelqu’un pour me remplacer. Mais encore : ce soir et cette journée seront probablement les plus remplies, les plus occupées. Est-ce que j’aurai le goût de confier ces heures les plus rentables à quelqu’un d’autre ?
Pensez-vous que si mon Chéri est plus présent, en nombre d’heures, grâce à son horaire variable, ça compenserait pour l’équilibre des enfants ? Pensez-vous qu’en étant moins présente (tous les soirs sauf un, et un jour sur deux le weekend), je perdrai le contact, le fil qui nous relie mes filles et moi ? Il me semble si fragile ce fil…Chéri me dit qu’ils pourraient tous venir souper avec moi le vendredi soir, et même dîner le samedi. Bien sûr, j’adorerais ça. Mais je ne crois pas, enfin je n’espère pas avoir le temps de vraiment m’asseoir assez longtemps pour prendre un repas complet, jaser et tout, sur les heures de travail ! Ça voudrait dire que l’achalandage est très réduit…
AAAAAAAHHHHHHHH ! Je n’en sors pas, c’est toujours mon bien-être versus celui de mes filles. Comment trouver l’équilibre ? En même temps je n’en peut plus de mon travail répétitif et monotone actuel, je perds mon temps, mon énergie, ma vitalité à faire mes 40 heures à cet endroit ennuyeux ! Et si je choisis une autre voie, si je quitte cet emploi, je verrai moins mes filles. On s’en sort pas !Seule solution, lueur d’espoir, trouver les moyens d’engager quelqu’un de confiance, une âme sœur de travail, qui pourrait me seconder, sans demander de travailler 40 heures semaines, ce que je ne pourrais me permettre d’offrir à mes débuts.
Je voudrais bien mettre ce projet de côté pendant quelques années, le temps que mes deux filles soient à l'école (elles ont 3 ans et demi et 6 ans), mais le temps presse . C'est ma chance, le timing est là.
On s'en sors pas.
10 avril 2006
Parfois la route est longue
Pour arriver là où l'on veut être.
Mon rêve se réalisera sous peu. Je vais travailler complèment à mon compte, ne dépendre que de moi. Avec l'aide de mon Chéri, je vais y arriver. Mais la route est longue... et remplie de doutes.
J'ai envie de m'auto-motiver ! Parfois je m'enflamme, et je partirais sur le champs ! D'autres fois je doute, j'hésite, je déteste quand je fais ça.
Je vis le vrai stress, moi qui croyait l'avoir vraiment connu, je le reconnais encore plus maintenant. Le vrai stress des décisions qui changent une vie, pas le stress causé par les autres. Le stress de chaque minute, éveillée ou endormie ! Je me sens presque coupable de si peu penser aux "vraies choses", comme à mes enfants, à leur bonheur, même si je ne les oublie pas, elles ne sont plus aux centre de mes pensées en ce moment...
Je suis à l'aube de réaliser mon plus grand rêve, et je n'ose pas y croire enfin !
Mais il s'en vient, presque tout est en place aujourd'hui. La route est longue, mais elle a une fin, et je l'entrevois de plus en plus clairement.
Sorcha xx
Mon rêve se réalisera sous peu. Je vais travailler complèment à mon compte, ne dépendre que de moi. Avec l'aide de mon Chéri, je vais y arriver. Mais la route est longue... et remplie de doutes.
J'ai envie de m'auto-motiver ! Parfois je m'enflamme, et je partirais sur le champs ! D'autres fois je doute, j'hésite, je déteste quand je fais ça.
Je vis le vrai stress, moi qui croyait l'avoir vraiment connu, je le reconnais encore plus maintenant. Le vrai stress des décisions qui changent une vie, pas le stress causé par les autres. Le stress de chaque minute, éveillée ou endormie ! Je me sens presque coupable de si peu penser aux "vraies choses", comme à mes enfants, à leur bonheur, même si je ne les oublie pas, elles ne sont plus aux centre de mes pensées en ce moment...
Je suis à l'aube de réaliser mon plus grand rêve, et je n'ose pas y croire enfin !
Mais il s'en vient, presque tout est en place aujourd'hui. La route est longue, mais elle a une fin, et je l'entrevois de plus en plus clairement.
Sorcha xx
20 mars 2006
De la gentillesse
«Fais preuve de gentillesse envers tous ceux que tu rencontres; leur combat est peut-être plus dur que le tien» -Platon
Quelle belle philosophie ! Cette phrase me touche, car si tout le mond l'appliquait, le respect régnerait dans le monde.
Je pense à notre réceptionniste lorsqu'elle a envie d'engueuler un de nos fournisseurs de papeterie parce qu'ils font souvent des erreurs... la petite dame au bout du fil, premièrement ce n'est pas nécessairement de sa faute, et deuxièmement, même si ça l'était, elle vit peut-être des difficultés autrement plus atroces que ce qu'on pourrait supporter dans notre propre vie.
Donc avant de te fâcher contre quelqu'un, de présumer qu'il est stupide, nonchalant, sans talent, que sais-je !, suppose que son combat est peut-être plus difficile que tu l'imagines, et tu seras plus tolérant.
Sorcha xx
Quelle belle philosophie ! Cette phrase me touche, car si tout le mond l'appliquait, le respect régnerait dans le monde.
Je pense à notre réceptionniste lorsqu'elle a envie d'engueuler un de nos fournisseurs de papeterie parce qu'ils font souvent des erreurs... la petite dame au bout du fil, premièrement ce n'est pas nécessairement de sa faute, et deuxièmement, même si ça l'était, elle vit peut-être des difficultés autrement plus atroces que ce qu'on pourrait supporter dans notre propre vie.
Donc avant de te fâcher contre quelqu'un, de présumer qu'il est stupide, nonchalant, sans talent, que sais-je !, suppose que son combat est peut-être plus difficile que tu l'imagines, et tu seras plus tolérant.
Sorcha xx
16 mars 2006
Côté cour
Nous sommes allés voir Dracula au Théâte St-Denis ce samedi 11 mars. Quel beau cadeau de fête offert par mon chéri !
Bruno Pelletier, qui m'était indifférente, m'a vraiment impressionnée. Quel bel homme, et quelle voix ! Cette comédie-musicale était très réussie, et le rôle de Dracula lui allait à merveille. J'avais déjà écouté le disque et je connaissais plusieurs des chansons très bien, mais là, de les voir interprétées live, prendre tout leur sens, m'a laissée toute émotionnée. Bruno Pelletier a su allier sensualité, émotion et action avec brio.
Le thème de Dracula m'inspire déjà depuis longtemps, et Bruno Pelletier en a donné une très belle interprétation. J'ai été agréablement surprise de tous les acteurs, d'autant plus que je n'en connaissait qu'un, qui n'en était pas un, Daniel Boucher. Andrée Watters incarnait à merveille la belle Mina, et quel couple hallucinant avec Bruno Pelletier... (où est l'icône "drool" ... )
*****

Nous avons nos billets pour le show de DM du 17 mai 06, ils reviennent au Centre Bell !!!
Ne sommes-nous pas merveilleusement gâtés par la vie ?
Sorcha xx
Bruno Pelletier, qui m'était indifférente, m'a vraiment impressionnée. Quel bel homme, et quelle voix ! Cette comédie-musicale était très réussie, et le rôle de Dracula lui allait à merveille. J'avais déjà écouté le disque et je connaissais plusieurs des chansons très bien, mais là, de les voir interprétées live, prendre tout leur sens, m'a laissée toute émotionnée. Bruno Pelletier a su allier sensualité, émotion et action avec brio.
Le thème de Dracula m'inspire déjà depuis longtemps, et Bruno Pelletier en a donné une très belle interprétation. J'ai été agréablement surprise de tous les acteurs, d'autant plus que je n'en connaissait qu'un, qui n'en était pas un, Daniel Boucher. Andrée Watters incarnait à merveille la belle Mina, et quel couple hallucinant avec Bruno Pelletier... (où est l'icône "drool" ... )
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Nous avons nos billets pour le show de DM du 17 mai 06, ils reviennent au Centre Bell !!!
Ne sommes-nous pas merveilleusement gâtés par la vie ?
Sorcha xx
J'ai lu ça quelque part
Ne vous endormez pas en pensant que quelque chose est impossible, vous pourriez vous réveiller au bruit de quelqu'un entrain de l'accomplir.
S'applique étonnament bien à ma situation.
Garder ça en tête, pour FONCER !
GO GO GO !
Merde, tu es une adulte de 31 ans, quand est-ce que tu vas te réveiller ?
Allez, vas-y, fonce, plonge, tu ne te noieras pas, au contraire tu vas déployer tes ailes et te sentir si libre, si puissante, que ta vie en sera transformée.
The sky is the limit :)
Tiens j'ai aussi lu ici, sur le blog d'une autre fille de DLVDM, cette belle phrase qui s'applique encore une fois parfaitement à ma situation :
Il n'y a qu'une seule chose qui puisse rendre un rêve impossible à réaliser : c'est la peur d'échouer.
Paulo Coelho
Non mais n'est-ce pas éminement vrai ? Faut croire que j'ai peur. Je dois attendre que quelqu'un m'indique la voie à suivre, me dise ce que je dois faire... Comme ça j'aurais moins peur. Cette peur me paralyse inutilement. Elle est irrationnelle. Maintenant que je l'ai identifiée, je peux passer par dessus, pour grandir.
Avec l'appui de mon Chéri, je vais foncer. Advienne que pourra. Ma voie est là, je ne laisserai personne m'obliger à en dévier !
Aujourd'hui la peur de me faire voler mon idée, de me faire devancer, est terriblement plus grande que celle de l'échec. Elle me prend aux trippes, ça doit être un signe. Je dois donc passer à l'étape #2, celle qui crée le vertige : le grand saut !
S'applique étonnament bien à ma situation.
Garder ça en tête, pour FONCER !
GO GO GO !
Merde, tu es une adulte de 31 ans, quand est-ce que tu vas te réveiller ?
Allez, vas-y, fonce, plonge, tu ne te noieras pas, au contraire tu vas déployer tes ailes et te sentir si libre, si puissante, que ta vie en sera transformée.
The sky is the limit :)
Tiens j'ai aussi lu ici, sur le blog d'une autre fille de DLVDM, cette belle phrase qui s'applique encore une fois parfaitement à ma situation :
Il n'y a qu'une seule chose qui puisse rendre un rêve impossible à réaliser : c'est la peur d'échouer.
Paulo Coelho
Non mais n'est-ce pas éminement vrai ? Faut croire que j'ai peur. Je dois attendre que quelqu'un m'indique la voie à suivre, me dise ce que je dois faire... Comme ça j'aurais moins peur. Cette peur me paralyse inutilement. Elle est irrationnelle. Maintenant que je l'ai identifiée, je peux passer par dessus, pour grandir.
Avec l'appui de mon Chéri, je vais foncer. Advienne que pourra. Ma voie est là, je ne laisserai personne m'obliger à en dévier !
Aujourd'hui la peur de me faire voler mon idée, de me faire devancer, est terriblement plus grande que celle de l'échec. Elle me prend aux trippes, ça doit être un signe. Je dois donc passer à l'étape #2, celle qui crée le vertige : le grand saut !
09 mars 2006
Un autre anniversaire
J’ai le cœur dans la tête !
J’ai envie de vivre au jour le jour, avoir du temps pour moi, pour ma famille. Quelle rengaine, tout le monde veut ça hein ?
N’est-ce pas merveilleux que j’aie simplement le loisir de penser à cela, alors que d’autres rêvent de passer leur vie à faire autre chose que lutter pour survivre.
Combustion lente…
Jour de fête aujourd’hui, 31 ans pour mon moi-même ! Jour de réflexion entre tous. Qu’ai-je accompli jusqu’ici, trouves-je cela satisfaisant, aurais-je dû accomplir plus ? Quelles sont mes résolutions pour que cette 32e année soit encore mieux, plus, quoi encore ?
1975, c’est loin.
Et pas loin en même temps.
Il y a tant derrière moi, et tant à faire aussi ! Je pourrais faire une liste qui remplirait plusieurs pages de choses à accomplir, d’endroits à voir, de gens à rencontrer, de moments à vivre. Et pourtant, pourtant, chaque jour de nouvelles choses s’ajouteraient à cette liste, éternellement incomplète ! Comment savoir lesquelles privilégier ?
Certains auteurs me promettent de me livrer la vérité, je dois vivre pour ci ou pour ça. Mais moi, au plus profond de moi, quelles sont mes priorités ? Et les vôtres, comment s’accordent-elles aux miennes ?
Je n’ai pas l’âme à de réflexions si profondes pourtant aujourd’hui.
Je me limiterai à dire que mes priorités sont humaines, soit mes enfants, mon conjoint-futur-mari, mes parents, mes amis. Merci à ceux qui sont présents pour moi, pour qui je compte. Ça me touche beaucoup vous savez, même les connaissances virtuelles, je vous apprécie !
Chaque jour je souhaite être capable d’accomplir à la fois ce qu’on attend de moi, et ce que j’attend de moi. Je souhaite répondre le mieux possible aux besoins de ceux qui m’entourent, tout en répondant à mes propres besoins de santé, mentale et physique. Je souhaite avoir la patience de prendre les problèmes un à la fois, la sensibilité d’apprécier tous ces petits moments qui font que la vie est belle, de réaliser chaque jour que je suis privilégiée d’avoir le loisir de réfléchir sur ma vie ainsi.
Bonne fête à moi !
Sorcha xx
J’ai envie de vivre au jour le jour, avoir du temps pour moi, pour ma famille. Quelle rengaine, tout le monde veut ça hein ?
N’est-ce pas merveilleux que j’aie simplement le loisir de penser à cela, alors que d’autres rêvent de passer leur vie à faire autre chose que lutter pour survivre.
Combustion lente…
Jour de fête aujourd’hui, 31 ans pour mon moi-même ! Jour de réflexion entre tous. Qu’ai-je accompli jusqu’ici, trouves-je cela satisfaisant, aurais-je dû accomplir plus ? Quelles sont mes résolutions pour que cette 32e année soit encore mieux, plus, quoi encore ?
1975, c’est loin.
Et pas loin en même temps.
Il y a tant derrière moi, et tant à faire aussi ! Je pourrais faire une liste qui remplirait plusieurs pages de choses à accomplir, d’endroits à voir, de gens à rencontrer, de moments à vivre. Et pourtant, pourtant, chaque jour de nouvelles choses s’ajouteraient à cette liste, éternellement incomplète ! Comment savoir lesquelles privilégier ?
Certains auteurs me promettent de me livrer la vérité, je dois vivre pour ci ou pour ça. Mais moi, au plus profond de moi, quelles sont mes priorités ? Et les vôtres, comment s’accordent-elles aux miennes ?
Je n’ai pas l’âme à de réflexions si profondes pourtant aujourd’hui.
Je me limiterai à dire que mes priorités sont humaines, soit mes enfants, mon conjoint-futur-mari, mes parents, mes amis. Merci à ceux qui sont présents pour moi, pour qui je compte. Ça me touche beaucoup vous savez, même les connaissances virtuelles, je vous apprécie !
Chaque jour je souhaite être capable d’accomplir à la fois ce qu’on attend de moi, et ce que j’attend de moi. Je souhaite répondre le mieux possible aux besoins de ceux qui m’entourent, tout en répondant à mes propres besoins de santé, mentale et physique. Je souhaite avoir la patience de prendre les problèmes un à la fois, la sensibilité d’apprécier tous ces petits moments qui font que la vie est belle, de réaliser chaque jour que je suis privilégiée d’avoir le loisir de réfléchir sur ma vie ainsi.
Bonne fête à moi !
Sorcha xx
27 février 2006
Babyblues
Long time no see !
Je lisais une fille sur mon forum de discussion, une jeune maman de jumelles, qui ont environ 5 mois, qui trouvait que sa vie sociale avait pris une débarque depuis la naissance de ses filles, et même depuis son retrait préventif quelques mois plutôt.
Ah les joies de la maternité ! Ou les joies de vivre ici, en Amérique du nord, en 2006… Première chose à laquelle je pense : on passe toutes au travers de ça, les amies qui disparaissent, on s’en fait de nouvelles, ou pas, ça va, ça vient. Mais elle n’a certainement pas envie de se faire dire ça, et je la comprends. Elle voudrait donc revivre « comme avant », sortir, être spontanée, retrouver la joie de vivre ! Avant c’était donc mieux. Pas mieux, non non, différent.
C’est tellement culpabilisant être maman. Et tellement demandant. Je crois qu’il faudrait qu’ils le disent dans les cours prénataux : attendez-vous à vous mettre de côté totalement pendant quelques mois. Ne m’arrivez pas après 3 mois en me disant que vous êtes déprimées de ne plus sortir, de ne plus assister aux partys, et ce depuis oh horreur, 3 longs mois ! Les débuts de la vie de notre poupon se vivent si intensément, il dépend si totalement de nous, qu’on ne peut s’occuper de lui « à temps partiel ». Il faut donc se donner, s’oublier un peu. Temporairement.
Ce qu’il faut savoir c’est que c’est absolument temporaire. Bientôt, elles courront partout tes puces ! Bientôt, bien plus tôt que tu penses, elles ne voudront plus être dans tes bras, elle seront capables de s’occuper d’elles-mêmes « tu seule maman ». C’est comme un gros coup à donner.
[ Parenthèse concernant l’allaitement : Ça me tue d’entendre des mamans me dire mon bébé a neuf jours, et là je n’en peux plus, je ne dors plus, je ne vis plus, je dois arrêter d’allaiter je ne me reconnais plus. Mon chum me dit que je ne suis plus moi-même, qu’il veut me retrouver. Vraiment j’en pleurerais, c’est tellement triste. C’est parce que l’allaitement n’est pas en cause dans cette situation, mais bien le simple fait d’être une nouvelle maman. Donner la vie transforme une femme, elle n’est plus la même, un nouveau membre de la famille s’est ajouté, et son degré d’intensité n’a aucun lien avec sa masse corporelle ! Tout ça est normal. Il faut le dire aux futures maman qui prévoient allaiter. Qu’elles allaitent ou pas, il est fort possible que leur conjoint ne les « reconnaissent plus » après quelques jours. Qu’elles soient épuisées n’a rien à voir avec l’allaitement, qui en soi demande moins de temps que de préparer des biberons. Enfin je ne m’étendrai pas là-dessus. Fin de la parenthèses allaitement. ]
Mais là n’est pas le problème. On le sait que c’est temporaire, simplement on n’en voit pas le bout quand on a les deux pieds dedans. Mais confusément, on sait que ça reviendra, que ça évoluera.
Non, le problème c’est qu’on ne pouvait pas s’attendre à ce que l’arrivée d’un enfant dans notre vie change autant de choses. On essayait bien de s’imaginer, parent, avec un enfant qui dépend totalement de nous. C’était mignon tout plein, on n’imaginait vraiment pas avoir jusqu’à de la difficulté à trouver 5 minutes dans notre journée pour manger un morceau (y’a quand même 24 heures dans une journée, devrait être suffisant pour manger 3 repas-éclair par jour ?), 5-10 minutes pour se prélasser dans une bonne douche chaude (chériiiie, t’as bientôt fini ? Parce qu’il y en a une qui commence à être impatiente là…).Et avant de l’être, on trouvait que notre belle-sœur n’avait aucune raison d’être aussi relâchée au niveau du ménage… On ne pouvait pas comprendre. Comprendre à quel point TOUT notre temps doit être consacré à l’enfant (aux enfants !) quand nous sommes avec lui. J’ose à peine imaginer la charge d’ouvrage quand on a deux bébés à la fois…
Donc exit les amies « plus ou moins proches ». Elles ont envie d’une amie qui a du temps. Exit aussi les amies qui n’ont pas d’enfant. Elles sont de l’autre bord, c’est souvent irrécupérable. Il y a un monde, un ravin, entre les femmes sans enfants et les mères. Je suis certaines qu’il existe des chanceuses qui ont des amitiés qui survivent à la maternité de l’une ou de l’autre amie, mais ce sont souvent des exceptions. Une fois qu’on a un enfant, notre vie tourne insensiblement autour d’eux. Ils font partie de nous. Indissociables, notre discours tourne autour d’eux presque exclusivement pendant plusieurs mois. Plate à mort pour ceux qui n’ont pas d’enfants malheureusement.
Reste le conjoint, notre amour s’il en est. S’il y avait des failles dans cette union, elles vont ressortir assez vite merci ! Sinon, une réorganisation de toutes les sphères de notre vie s’impose. Une simple sortie pour visiter papi mamie se transforme en expédition, c’est presque impossible d’être ponctuel, et plus les enfants vieillissent, plus c’est difficile… jusqu’à je dirais 2 ans et demi. Faut tenir compte des siestes des bébés. Que de changements ! Quelle cruelle absence de spontanéité !
Mon discours semble vraiment noir quand j’y pense… pourtant la maternité m’a révélée à moi-même ! Je n’avais pas vraiment d’amies proches, donc je n’ai pas souffert de leur absence. J’étais prête à tout donner de mon temps les premiers mois. Mon couple était fort. Par contre je peux comprendre parfaitement celles qui souffrent du babyblues….
Ciao !
Je lisais une fille sur mon forum de discussion, une jeune maman de jumelles, qui ont environ 5 mois, qui trouvait que sa vie sociale avait pris une débarque depuis la naissance de ses filles, et même depuis son retrait préventif quelques mois plutôt.
Ah les joies de la maternité ! Ou les joies de vivre ici, en Amérique du nord, en 2006… Première chose à laquelle je pense : on passe toutes au travers de ça, les amies qui disparaissent, on s’en fait de nouvelles, ou pas, ça va, ça vient. Mais elle n’a certainement pas envie de se faire dire ça, et je la comprends. Elle voudrait donc revivre « comme avant », sortir, être spontanée, retrouver la joie de vivre ! Avant c’était donc mieux. Pas mieux, non non, différent.
C’est tellement culpabilisant être maman. Et tellement demandant. Je crois qu’il faudrait qu’ils le disent dans les cours prénataux : attendez-vous à vous mettre de côté totalement pendant quelques mois. Ne m’arrivez pas après 3 mois en me disant que vous êtes déprimées de ne plus sortir, de ne plus assister aux partys, et ce depuis oh horreur, 3 longs mois ! Les débuts de la vie de notre poupon se vivent si intensément, il dépend si totalement de nous, qu’on ne peut s’occuper de lui « à temps partiel ». Il faut donc se donner, s’oublier un peu. Temporairement.
Ce qu’il faut savoir c’est que c’est absolument temporaire. Bientôt, elles courront partout tes puces ! Bientôt, bien plus tôt que tu penses, elles ne voudront plus être dans tes bras, elle seront capables de s’occuper d’elles-mêmes « tu seule maman ». C’est comme un gros coup à donner.
[ Parenthèse concernant l’allaitement : Ça me tue d’entendre des mamans me dire mon bébé a neuf jours, et là je n’en peux plus, je ne dors plus, je ne vis plus, je dois arrêter d’allaiter je ne me reconnais plus. Mon chum me dit que je ne suis plus moi-même, qu’il veut me retrouver. Vraiment j’en pleurerais, c’est tellement triste. C’est parce que l’allaitement n’est pas en cause dans cette situation, mais bien le simple fait d’être une nouvelle maman. Donner la vie transforme une femme, elle n’est plus la même, un nouveau membre de la famille s’est ajouté, et son degré d’intensité n’a aucun lien avec sa masse corporelle ! Tout ça est normal. Il faut le dire aux futures maman qui prévoient allaiter. Qu’elles allaitent ou pas, il est fort possible que leur conjoint ne les « reconnaissent plus » après quelques jours. Qu’elles soient épuisées n’a rien à voir avec l’allaitement, qui en soi demande moins de temps que de préparer des biberons. Enfin je ne m’étendrai pas là-dessus. Fin de la parenthèses allaitement. ]
Mais là n’est pas le problème. On le sait que c’est temporaire, simplement on n’en voit pas le bout quand on a les deux pieds dedans. Mais confusément, on sait que ça reviendra, que ça évoluera.
Non, le problème c’est qu’on ne pouvait pas s’attendre à ce que l’arrivée d’un enfant dans notre vie change autant de choses. On essayait bien de s’imaginer, parent, avec un enfant qui dépend totalement de nous. C’était mignon tout plein, on n’imaginait vraiment pas avoir jusqu’à de la difficulté à trouver 5 minutes dans notre journée pour manger un morceau (y’a quand même 24 heures dans une journée, devrait être suffisant pour manger 3 repas-éclair par jour ?), 5-10 minutes pour se prélasser dans une bonne douche chaude (chériiiie, t’as bientôt fini ? Parce qu’il y en a une qui commence à être impatiente là…).Et avant de l’être, on trouvait que notre belle-sœur n’avait aucune raison d’être aussi relâchée au niveau du ménage… On ne pouvait pas comprendre. Comprendre à quel point TOUT notre temps doit être consacré à l’enfant (aux enfants !) quand nous sommes avec lui. J’ose à peine imaginer la charge d’ouvrage quand on a deux bébés à la fois…
Donc exit les amies « plus ou moins proches ». Elles ont envie d’une amie qui a du temps. Exit aussi les amies qui n’ont pas d’enfant. Elles sont de l’autre bord, c’est souvent irrécupérable. Il y a un monde, un ravin, entre les femmes sans enfants et les mères. Je suis certaines qu’il existe des chanceuses qui ont des amitiés qui survivent à la maternité de l’une ou de l’autre amie, mais ce sont souvent des exceptions. Une fois qu’on a un enfant, notre vie tourne insensiblement autour d’eux. Ils font partie de nous. Indissociables, notre discours tourne autour d’eux presque exclusivement pendant plusieurs mois. Plate à mort pour ceux qui n’ont pas d’enfants malheureusement.
Reste le conjoint, notre amour s’il en est. S’il y avait des failles dans cette union, elles vont ressortir assez vite merci ! Sinon, une réorganisation de toutes les sphères de notre vie s’impose. Une simple sortie pour visiter papi mamie se transforme en expédition, c’est presque impossible d’être ponctuel, et plus les enfants vieillissent, plus c’est difficile… jusqu’à je dirais 2 ans et demi. Faut tenir compte des siestes des bébés. Que de changements ! Quelle cruelle absence de spontanéité !
Mon discours semble vraiment noir quand j’y pense… pourtant la maternité m’a révélée à moi-même ! Je n’avais pas vraiment d’amies proches, donc je n’ai pas souffert de leur absence. J’étais prête à tout donner de mon temps les premiers mois. Mon couple était fort. Par contre je peux comprendre parfaitement celles qui souffrent du babyblues….
Ciao !
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